Et si nous voulions rouler en voiture sans plus consommer qu'en train?
De quoi avons nous besoin?
- de pouvoir aller librement de chez soi à ailleurs sans contraintes d'horaire liés aux transports, être donc AUTOnome. Un vélo permet ceci, dans les années 1900, le vélo avait été une véritable révolution, il avait donné l'autonomie et permis d'accéder au "loin quand on veut"... la performance du vélo, à l'époque, était celle de la voiture actuellement dans tout le quotidien et les distances urbaines, et le vélo se combinait au transports collectifs. - de pouvoir circuler sans que la pluie, le froid, la nuit, transforme la sortie en épreuve imprévue qui nous tombe dessus suivant les aléas de la météo. il faut une VOITURE, pas un vélo. - que cette voiture ne dépende pas d'une source d'énergie non immédiatement disponible: un cheval doit être réveillé, attelé, et disponible. - à cela s'ajoute le problème des distances qui a été apporté par l'évolution de notre monde modelé par l'automobile, problème qui restera présent dans le futur, à cause du passé qui l'a fait.
Mais aussi nous avons besoin - de ressources - d'espace - de qualité de vie et cela fixe les limites physique de l'automobile... avec la fin des énergies fossiles qui étaient limitées seulement par la pollution due à leur utilisation, vient la limite des énergies renouvelables, qui peuvent assurer pour les 10 milliards d'habitant qui aspirent à vivre sur la terre dans le début de ce millénaire... à guère plus que le métabolisme de tous ces êtres! d'où, il faudra se contenter d'énergie soumise à quotas d'ordre de grandeur équivalente à l'énergie musculaire, soit 1.5kwh/jour/personne pour le déplacement. le nucléaire en grande quantité est discutable, il y a la limite du dégagement directe de chaleur qui fait 3 à 4 fois l'énergie électrique produite. rouler au nucléaire en auto "gabarit an 2000" reviendrait à dégager 5 à 6 kwh de chaleur par kilomètre parcouru: chaque voiture qui roule= une chaudière de 250kilowatts soit une chaudière de 10 fois une maison individuelle: le nucléaire ferait ainsi dégager en chaleur brute une moyenne de quelques kilowatts par hectare de planète, ce qui est presque comparable à l'impact de l'effet de serre!
On commence à le comprendre cela en ville: la voiture n'est pas faite pour les villes, il y a actuellement une reconquète du centre ville, il suffit d'associer marche à pieds, vélo d'emprunt, et transports en commun
nous avons besoins aussi, mais nous le savons pas encore dans la masse, D'ACTIVITÉ PHYSIQUE QUOTIDIENNE Cela est une mesure d'hygiène et de prévention primordiale pour éviter les maladies de confort, justement donnée par le voyage en voiture. Le voyage en automobile fait que on ne fait même plus l'effort de marcher jusqu'au "voitures" collectives, celle des trains par exemple.
mais la ceinture autour du centre, la banlieue et la zone périurbaines sont "invivables" et réduites à l'état de circuit routier mélangé avec des dortoirs ou centres de confinement, les loisirs sont centralisés dans des parcs ou des clubs, et nécéssitent un déplacement "exprès", les cars, métro et bus ne désservent pas rapidement et avec un maillage suffisant ces zones, trop multiples pour avoir des lignes de transport efficace.
cette zone est fuite, ceux qui en ont les moyens s'installent en dehors du tissu urbain et sont donc obligé à avoir une automobile pour faire des trajets de plus de 30 à 100km, 2 fois par jour. En plus grand est le problème des multiplicité de destination, depuis un centre ville, le tronc commun des destinations de transports en commun se divise pas assez en branches puis feuilles, les bus devraient se diviser progressivement en automobiles particulières.
et bien la voilà la solution: que les transports en commun puissent s'assembler et se désassembler selon les destinations. donner une composante aglutinatoire à l'automobile. l'idée est simple: quand vous êtes dans une zone peut peuplée ou ça circule peu, vous roulez seul comme un cycliste isolé roule seul, vous allez donc moin vite, mais quand vous aller vers des centres urbains, vous vous retrouvez très vite en compagnies d'homologue et vous coopérez à l'avancement d'un groupe. Si un cycliste qui seul ne va qu'à 30km/h, puis arrive sur une route à grande circulation de cyclistes, ils se joint à un peleton, et tous ensemble font 45km/h (et ce n'est pas pus dur), ou ils roulent à 30 mais sans forcer, ils collectivisent seulement la pénétration dans l'air! L'automobile actuelle est individualiste "à fond", là où justement l'énergie pourrait être utilisée collectivement il y a gêne, et du coup la performance augmente, et l'inconfort aussi, rouler sur des routes encombrés c'est chi.. L'idée que j'expose ici est de faire marcher un véhicule qui est économique, de l'ordre de grandeur de la propulsion musculaire: donc une puissance de seulement 3 watts/kilos 3 watts/kilo suffit pour quelques kilomètre et partir de chez soi quand l'on veut. Mais voilà, le problème, c'est pour aller vite et loin. Quand on va loin, on débouche presque toujours assez vite sur ce qui est actuellement une départementale, une nationale, ou une autoroute, on est nombreux, il n'y a pas a attendre longtemps pour s'assembler et former un train... et un train peut aller aux vitesses comparables à l'automobile avec seulement 2.5 watts/kilo. l'idée est donc de faire de la fitnesscar en voiture-train. la voiture est un hybride électromusculaire qui permet aussi, durant le transport de participer, parfois totalement à l'énergie nécéssaire pour la locomotion. l'idée "fitnesscar" est que l'effort, au lieu de dépendre du trajet est régulé pour satisfaire à la condition d'endurance, et donc éviter la composante pénible et peu efficace qui a contribué à l'idée d'effort systématiquement fatiguant. L'enjeu n'apparait pas évident, et pourtant il est bien réel: en pratiquant "le fitnesscar" 1h par jour, ce qui est, je le précise TOTALEMENT différent de pratiquer un "sport" banal, mais plutôt ÉQUIVALENT AU CARDIO-TRAINNING de RÉÉDUCATION cardiovasculaire, la puissance aérobie double en l'espace de 9 mois, puis se stabilise à long terme au triple, vers 70% environ de celle des athlètes de haut niveau de la catégorie: l'énergie musculaire ainsi produite sans plus de fatigue devient conséquente et ouvre la voie à des solutions qui serait irréalistes avec la puissance aérobie moyenne des occidentaux sédentaire (30 à 50% de "normal") Les autres bénéfices ne sont pas moindres - disparition de tout problème de surpoids - système imunitaire réactivé (presque plus de maladies infectieuses) - correction du syndrôme métabolique (on mange moins, et on fourni de l'énergie)
Les voitures-train, hybrides électriques musculaires, une fois sur un grand axe s'assemblent entre elles, en fait simplement en s'attendant ou se rattrapant, s'acolent, mettent en commun l'énergie électrique, et fendent l'air ensemble. Elle peuvent aussi passer sur rail (la résistance de roulement diminue de 2 tiers), le rail assure un guidage facilitant non seulement le roulement mais aussi l'assemblage et le déssasemblage. le système marche à partir de deux et peut aller jusqu'à un flôt quasi continue. quand une "voiture" veut s'incorporer dans un train, en arrivant par une route latérale, elle fait une demande d'incorporation, le train se désassemble et elle rempli le trou, shéma inverse pour quitter le train. l'infrastructure supportant ce système de voiture train pourrait être les routes nationales ou départementales de gros gabarit, la voie serai ferrée (rails inclus dans le bitume comme pour les tramway urbain), et les voitures trains s'y agglutineraient en convoi. Avec 2 à 3 watts/kilo, la vitesse individuelle est 30 à 40 sur le plat, mais en train, elle monte facilement à 75. le problème est l'incorporation. dans les zones ou le train doit absorber des voiture ou les lacher, il faut que la vitesse individuelle puisse être la même que celle du train. On peut enviseager un booster qui n'agit que le bref temps de rejoindre la train, pour éviter de relentir celui ci en se plaçant à coté pour l'incorporation, ce qui consomme beaucoup mais peu de temps. Nous aurions avec un tel système l'individualité de la voiture, la consommation d'énergie physique du vélo, et la performance du train, sans les temps d'attente ni les horaires! certes, la vitesse de tels trains de voitures n'atteint pas celle de vrais trains, mais il peut y avoir "le ferroroutte": c'est à dire un service installé sur l'autoroute, guidant ces trains de voitures à une vitesse compatible avec les distances: du fait de la rareté des entrée et des sortie, de la largeur, il est possible d'enviseager des moyenne horaires plus importante, et on peut aussi imaginer que des locomotive de plus forte puissance, tire à grande vitesse les voitures wagons, avec une consommation de l'ordre du train corail, pour 120km/h, avec ralentissement de temps en temps au niveau des sorties pour le départ ou l'entrée des voyageurs.
et les voitures "an 2000" là dedans? elles peuvent aussi continuer à rouler, elles ne sont pas physiquement incompatible, mais leur utilisation est soumise à quotas, pour diverses raison: - la pollution qui présente un danger pour les utilisateurs de voitures train, plus proches des athlètes que du sédentaire, qui respirent plus. les voitures "an 2000" leur... pompe l'air. - le coût de l'énergie: elle consomment pour le même service 10 à 100 fois plus d'énergie, qu'elle soit électrique ou issue de carburant.
les automobiles "an 2000" subsistent alors en tant que "Véhicule Lourds de Tourisme" avec un quotas d'utilisation déterminé par les tickets d'énergie, limités à 1.5 kilowatts-énergie-traduite-valeur-mécanique/heure/jour par personne (équivaut à 5km de auto an 2000), mais à 200km/jour de "fitnesscar et voiture-train sans pédaler". elles peuvent se louer, pour transporter des encombrants, ou pour partir en vacance, les quotas, accumulés autorisent en effet des voyages de temps en temps. leur faible densité ne pose donc plus de problème quant à l'utilisation des moyens de transports du 3eim milléaire"
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le 05/06/2007
Merci pour cette réflexion intéressante.
En revanche merci aussi d'essayer de mettre en former les articles pour les rendre "lisibles".
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le 05/06/2007
ha là ça vas mieux, je ne pouvais pas en effet lire correctement le site à cause d'un applet shockwaveflasch. il n'a pas bloqué ma fenètre ce coup ci, pourvu que ça dure.
mais ayant un temps de connexion limité, j'écrit puis copie colle.
il y a sans doute une possibilité de mise en page, mais je ne vois pas la différence entre ce que j'écrit directement et ce que je copie colle. sauf qu'en écrivant directement je gaspille du temps de connection et que je vois écrit plus petit donc moins lisible.
il subsite par contre encore un script non supporté mais je ne sais pas ce que c'est, c'est gecko, ou un truc comme cela
j'en profite pour copié collé un texte plus spirituel, selon moi, la raison de notre réticence à modifier ce qui ne vas pas dans l'automobile et pourquoi le marketing réussi si bien en ce domaine...
-----------------
Si on utilise la conscience grossière, il est infiniment simple de laisser tomber cette source de nuisance et de pollution que représente l'automobile actuelle: il suffirait en effet d'associer très petites voitures individuelles pour la proximité et les petits trajets (dont la fitnesscar hybride électromusculaire pourrait faire partie), avec des moyens de transports en commun, et paf, d'une année à l'autre la pollution est divisée par 10, les rejets de CO2 par presque 2, et la santé physique des gens est retrouvée.
Une société de voitures-train (voitures qui se mettent ensemble pour partager leur énergies quand elles sont nombreuses), et de correspondance entre véhicules individuels et collectif (pour partir des lieux isolé et arriver dans les villes) devrait ouvrir un autre canal, un exutoire de déversement de la pulsion prédatrice de l'homme... (les sports, la sublimation...)
l'ego-auto, c'est cette possession et identification que l'on met dans la voiture: analysons en les contraintes et les implications. le phénomène de possession est bien connu, on s'appropie un objet et on souffre quelque peu de l'abandonner, ce qui fait que on ne vit pas pareil les déplacements avec SON véhicule, et UN véhicule impersonel, même si ce qui coince (réglages de position, entretien) est résolu.
le gros problème L'ÉNORME PROBLÈME est que la voiture canalise une pulsion de revanche sur les prédateurs... c'est "l'homme" enfin libéré des lois de la nature qui prend sa revanche! et le fait que la voiture soit devenue un engin de pur marketing, vers les années 1990 a mis à la surface cette manifestation déjà bien influante à partir des années 70
l'ego-auto implique déjà une voiture plus puissante que nécéssaire, plus imposante, et une certaine prédation, il y a le célèbre "tigre dans votre moteur" qui l'a révélé il y a plus de 30 ans... le "tigre dans votre moteur" était révélateur d'un changement, on passait de la voiture simple engin de prestige, curiosité, luxe ostentatoire, et plutôt possédé par une minorité, à quelque chose de plus affirmé, plus soudé à l'empreinte préhistorique qui traîne dans notre psychisme d'espèce.
d'autant plus que le fait de posséder une voiture amoindrit généralement la force physique et la beauté par dégénerescence due à l'abandon de l'entretien physique un effet de compensation excacerbe cette empreinte, du coup elle se manifeste. Cela est très flagrant, et pour le confirmer, chez les hommes, même des internautes par exemple s'associent à un animal prédateur de type félin: ils sentent que ça fait "bien", mieux, leur esprit trempent dedans. L'automobile est le canal évacuateur d'une pulsion qui attendait des milions d'année pour s'épancher: une revanche sur la nature, cette nature, qui il y a quelques millions d'années voyaient l'homme en proie aux grands félins, son principal prédateur, qui lui sautait dessus dans la savane, qui venait l'attaquer la nuit avant l'invention du feu.
L'automobiliste matérialise la revanche, en devenant le félin qui fait courir devant lui piétons, poules, chiens et chats, ou, qui, potentiellement PEUT le faire... il règne enfin, il peut rattraper n'importe "quelle gazelle" et EST LE PLUS RAPIDE tel le jaguar.. (si on le dépasse cela prouve le contraire, donc il faut un modèle plus puissant). C'est ainsi que l'automobiliste à l'esprit prédateur est bel et bien... le prédateur de l'homme à pieds, à vélo, "nu" (ceux ci se mettent à poil dans paris pour le décrier), ou même, et cela est important, équipé de voitures "banales"! en effet, l'automobiliste félin a un modèle de voiture PLUS puissant, toujours PLUS.
Cet esprit de prédateur agit comme un fluide subtil qui modèle la conception de l'automobile: le nouveau modèle soit être plus que le modèle précedent, et le comportement de l'automobiliste: il devient effectivement un prédateur qui fait régner la terreur sur le réseau routier, et d'ailleurs on peut voir des publicité qui agissent sur cette corde sensible. Le noir est d'ailleur préféré comme couleur par allusion à la félinité des chats et pantères noirs. (et le noir permet aussi de vendre la climatisation). Le noir en effet donne une impression de glissement, on voit plus les reflets que la chose elle même, comme on voit plus l'herbe onduler et les branche se courber, que le félin en chasse qui passe, prêt à bondir avec UNE PUISSANCE INNOUÏE d'où l'importance d'avoir beaucoup, beaucoup de puissance en réserve.
Avec un tel esprit de prédateur vient des "effets" induits: on veut être maitre de la route, donc on tolère comme des intrus et une brimade tout ce qui contraint les allers et venus du félin sur son terrain de chasse.
la présence de radars et de limitations de vitesse, de ralentisseurs font bien plus mal en l'esprit du félin qui étale son égo non seulement à sa voiture mais en son territoire, bien plus que pour un simple citoyen usant d'une caisse à roue qui le traîne d'un point A à un point B, et qui emploie son énergie vitale à d'autres canaux. En effet, le félin est véritablement brimé jusqu'aux tréfond de son inconscient, le radar que l'on pose chez lui, les forces de l'ordres qui violent son terrains, les autres usagers qui "réclament leur droit", s'intrusionne CHEZ LUI et comme en fait ce n'est pas chez lui mais chez tous, il s'ensuit des clivages qui le blessent, à l'intérieur, si il était très attentif et en méditation, l'automobiliste sentirait peut être des blocages, des contractures musculaires provenir de là et son prochain infarctus...
L'esprit prédateur intervient aussi en second plan sur la conception même de l'automobile, car c'est des passionés d'automobile qui sont chargé de cela. Cette image mentale agit sans que forcément les concepteurs en aient la conscience grossière avertie: certaines auto ont une manière caractéristiques de rugir, d'agresser ceux qui se trouve sur leur chemin, c'est si chiadé que ça ne peut pas être du au hasard des contraintes technique, alors que pourtant, techniquement il y a des justificatifs, mais pourtant, comme un arbre présente des fuilles d'un certains style, l'automobiles colle à une certaine image cohérente, qui est belle et bien celle du prédateur. Parfois même, en dépit de l'incivilement correct, le mot "agressif" passe en tant qu'argument de vente dans certaines publications.
Tout cela caractérise une certaine empreinte dans la conception de la plupart des voitures de type berlines.
le phénomène quatre quatre est une réponse à cette prédation: en effet, les gros mastodontes ne craignent plus les assauts des félins, ils se contentent de passer où ils veulent, quand il veulent en écrasant si nécéssaire les obstacles. ils dominent la situation, au lieu de se glisser dans l'herbe avant de bondir. De ce fait et c'est a relever, les quatres quatres sont très incivils aux égards des automobilistes, mais sont moins agressifs vis à vis des cyclistes ou des piétons, ils les ignorent simplement! (il faut signaler que la visibilité est meilleure aussi)
Il y a maintenant une autre catégorie d'automobiles: les cocons. C'est avec moins de profondeur d'esprit qu'il sont conçus, il y a en effet des critères bien terre à terre de volume, de coté pratique. Les cocons d'ailleurs ont mal pris, ils n'étaient pas vraiment une manifestation de l'esprit, simplement la résolution d'un besoin de charrier du bordel et la marmaille ouïnante dans le "chez soi" qui roule, mais passé la période des années nonante à 2000, ils glissent eux aussi vers le coté prédateur en ayant acquis au passage un embonpoint qui vire encore plus les autres sur les cotés, et qu'en plus il faut traîner.
Le problème qui se pose, est que ces voiture conçues avec un esprit de prédateur donc de surpuissance... gardent "leur esprit" aux mains de gens qui les utilisent pourtant comme des caisses à roues, qui les achètent d'occasion ou se trouvent à les avoir selon les règles du marché, la bonne affaire, ou une reprise quelquonque, ceux qui ne les ont pas choisis mais adoptés.
il ya donc le problème de contrôler les sensations souvent trompeuses. La déconnexion voitureuse vi à vis de "tout ce qui est dehors" est sensible chez tout ceux qui roulent d'une façon qui ne correspond pas à leur tempérament, surtout chez les fammes qui ont une perception holistique de l'environnement: ils roulent agressivement tout simplement par ce qu'ils ne sentent pas la vitesse: l'agressivité qu'ils envoient au dehors est masqué par l'excès de confort, il n'y a pas le "feedback", par ce qu'ils sont eux dans le silence exagéré de l'habitacle. mais à l'extérieur, l'effet marketing "je rugie et je bondis" tel que concu d'origine persiste, un certain temps, environ 3 ans, le temps d'adaptation, quand la voiture qui porta si fort cette image devient tout simplement... démodée... et n'incite pas à jouer le jeu.
voilà pourquoi il n'est pas bon d'être cycliste et piéton sur le réseau routier...
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le 05/06/2007
Effectivement c'est intéressant mais peut être un peu long à lire pour un article de blog.
Quitte à parler de la finess-car ou vélomobile, autant mettre le lien internet :
http://velomobile.free.fr/
J'aime bien l'idée mais je suis pas sur qu'il y est suffisamment de personnes prêtent a faire ce choix, il faudra sûrement attendre la pénurie de toute les autres sources d'énergies. Cependant, il est possible de garder le principe de l'auto-train avec nos voitures actuelles, j'avais vu un reportage sur ce sujet. Une société américaine avait développé un système de capteur et de gestion de la voiture qui permettait de faire ça. Ce qui améliorait la sécurité, la consommation et le conducteur pouvait faire autre chose que conduire. Je ne sais pas ou en est ce projet.
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le 05/06/2007
tu n'crois pas si bien dire!!! c'est moi l'auteur et l'initiateur de ce mouvement et la version mise à jour est http://fitnesscar.free.fr
(http://vélomobile.free.fr est moins spécifique, et concernera lors des prochaines mises à jour tous les tricycles carénés, fitnesscar concerne spécifiquement les tricycles ou autre systèmes de transport de type hybrides électromusculaire qui apportent une possibilité de réguler l'effort lors de trajets contraignants (dans le but de faciliter l'acquisition de la puissance aérobie et de la capacité de lipolyse)...
j'ai ai d'ailleurs posté le texte que j'ai collé ci dessus.
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le 05/06/2007
Cependant, il est possible de garder le principe de l'auto-train avec nos voitures actuelles,
Pas vraiment intéressant!
en effet, c'est continuer à transporter plus d'une tonne pour rarement plus d'une personne, et de plus, les véhicules partagent certes la résistance de l'air, mais pas celle de roulement, ni leur énergie, et pour cette catégorie de véhicule, on ne gagnerait que 20% de consommation, et encore. Les voitures trains que j'imagine sont légères et disposent d'une paire de roue pour rail escamotable, pour se partager la voie et rouler réellement avec moins de résistance de roulement. Il serait même possible, lorsqu'elles sont assemblées par groupe de plus de deux, que seulement une voiture sur 2 ou sur 3 roule, ce qui réduirait encore la résistance de roulement, cela n'est pas possible sur pneux car la pression devrait être ajustée. et un autotrain comme vous dite, c'est 2 p paire de roue consommant plusieurs kilowatts par voiture, toujours, multipliées par autant de voitures, (rien que deux pneus de vélo, à 30km/h consomment 30 watts pour les meilleurs pneus fin et 100 pour ceux de VTT) alors que avec des roue pour rail, du fait du non écrasement, l'énergie de roulement est faible (de l'ordre de 30 watts par "voiture", et le portage des essieux peut être partagé. Bien sur, je suis allé très loin dans mes réflexions et j'ai fait tourner "le modèle", en expérience de pensée (faute de mieux) pour en améliorer l'idée.
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le 05/06/2007
Je suis bien d'accord que la solution que vous envisagez est bien meilleure, mais j'imaginai une transition, puis 20% c'est déjà bien (mieux que rien). Par contre, il faudrais compter les émissions de gaz à effet de serre pour la fabrication et la mise en place des rails, sûrement compensé par la légèreté des voitures train.
En parlant de voiture légère, la Loremo fait déjà pas mal (voir ici, au dessus de votre réponse à l'article voiture écologique).
J'avais mis le site vélomobile car il y avait un lien vers fitnesscar. Par contre vous devriez arranger la conception graphique de votre site, pour ne pas faire fuir vos visiteurs.
Je tiens à dire qu'il existe de nombreuses solutions de transport alternatif (liste sur Ekopedia).
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le 05/06/2007
ceux qui cherchent vraiment l'information la trouve et la lise, au vu des retour que on a moi et daniel avec ce site. Je compose en effet ce site avec un netscape 4 d'avant que microsoft le fasse couler ...
j'ai trouvé mieux encore que l'esprit félin... il y a aussi l'esprit "mouche" dans
http://pourlaterre.free.fr/comme_des_mouches.htm
Voici l'été qui arrive, le soleil, la chaleur... et les mouches!
Observons les mouches (dans une pièce telle la cuisine)...
Les mouches vont n'importe où, et il est bien diffiçile de savoir où elles vont se poser. Bien qu'elles soient plus nombreuses à se concentrer près des sources d'attrait telles que morceaux de sucre, matières fécales, insectes écrasés, et autres friandises, un certain nombre se posent n'importe où au hasard... Jamais très longtemps, car sans doute leur besoin de se nourrir les appelle à chercher ailleurs encore mieux. Parfois, la concentration de mouches rend leur proximité intolérable entre elles à leur goût: elles se gênent mutuellement et décollent de tous les cotés avant de se reposer un peu n'importe où, plus ou moins concentrées dans d'autres zones d'intérêt. De temps en temps, les mouches laissent un souvenir de leur passage: une pastille ronde de 0.78 millimètre carré sur une belle carte postale, la tapisserie, le fil de la lampe. Peu à peu les coins reculés et inaccessibles de la cuisine se trouvent crépis de pastilles noires... Il y'a toujours simultanément une quantité de mouches en vol qui entretiennent un bourdonnement continu dans la cuisine, particulièrement quand il fait chaud, en juillet et août, bourdonnement qui ne se calme que le soir...
Observons les bateaux à moteur (sur un grand lac tel le Lac du Bourget)...
Les bateaux à moteur vont n'importe où, et il est bien diffiçile de savoir où ils vont se poser. Bien qu'ils soient plus nombreux à se concentrer près des sources d'attrait tels que monuments, plages de sable, jolies falaises, et autres beautés du lieu, un certain nombre se posent n'importe où au hasard... Jamais très longtemps, car sans doute, l'esprit vide ils s'ennuient vite et veulent aller voir ailleurs si c'est mieux qu'ici. Parfois, la concentration de bateaux rend leur proximité intolérable entre eux à leur goût: ils se gênent mutuellement et repartent alors de tous les cotés avant de se reposer un peu n'importe où, plus ou moins concentrés dans d'autres zones d'intérêt. De temps en temps, les bateauxmobilistes laissent un souvenir de leur passage: un sac poubelle, un feu entouré de déchets, divers verres de bouteilles que l'on retrouve même par 40 mètres de fond dans les vasières, sur la côte sauvage, les plages... Peu à peu les coins reculés et inaccessibles du fond du lac ou de la côte sauvage se trouvent souillés d'ordures diverses... Il y'a toujours simultanément une quantité de bateaux en déplacement qui entretiennent un bruit de moteur continu autour du lac, particulièrement quand il fait chaud, en juillet et août, bourdonnement qui ne se calme que le soir...
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le 06/06/2007
je le rajoute en complément du texte sur les hors bords individuels pour donner des chiffres
la consommation est d'environ 1 litre/km soit comme 10 à 20 automobiles terrestre
les rejets polluants sont émis dans un milieu rare: l'eau, et la pollution d'échappement tend à se confiner dans une couche d'inversion de température: l'air en été refroidi par l'eau est bloqué en stagnation et ne s'évacue pas. les adeptes de kayak ou d'aviron, ou les nageurs respirent donc beaucoup de gaz d'échappement.
la nuisance sonore est équivalente à celle de l'aviation: plusieurs kilomètre de rayon pour certains bateaux
Il y a aussi la présence de vagues: la pratique de l'aviron, l'initiation au kayak de course, sont impossibles sauf si aucun hord bord à tourné depuis plus de 3h, ce qui n'arrive pas en été (lac du bourget: les vagues se répercutent d'une berge rocheuse à une digue qui fait miroir, et les vagues de vent sont orientée et régulière, elles ne sont pas comparables. les coques prévues pour 60km/h ne fonctionne pas à 15km/h, et 6km/h est impossible à tenir pour les conducteurs de bateaux, résultat ça fait toujours trop de vagues. ces vagues détruisent les berges.
en revanche, les bateaux "mouche" consomment 5 litres à 10 litres à l'heure pour transporter 150 à 300 personnes à 15km/h, et ils ne font pas plus de vagues qu'un seul bateau de plaisance individuel, passant sur des trajets bien fixés, leur vagues ne sont pas croisées
et sur les lacs et caneaux, la mise en place de catamaran prévus pour 10km/h à 15km/h autoriserait à la seule puissance musculaire 7 à 10km/h suivant entraînement, autant avec un panneau solaire de 250 watts, et cela serait largement suffisant pour traverser le lac de long (18km) en large (3km)... sans faire ni bruit ni vagues.
La logique qui vaut donc pour la voiture sur terre vaut encore plus sur l'eau: la propulsion musculaire ou motorisée mais de même ordre de grandeur associée au transports en commun massifs est LA SOLUTION
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le 09/06/2007
Quoi gagne t-on à être hybride? en vélo ou en voiture...
Pour comprendre partons de la première voiture hybride "connue", la fameuse TOYOTA PRIUS.
Considérons aussi les différences entre le vélo et l'automobile en ce qui concerne les évolution possibles dans la composante "gabarit".
Puisque que vous connaissez, grace au marketing la PRIUS, examinons ce qui est commun avec la FITNESSCAR, hybride électrique musculaire À RÉGULATION D'EFFORT (le nom "fitnesscar" désigne cette particularité: possibilité de réguler l'effort, c'est différent de la simple assistance/récupération)
- On ne consomme pas vraiment moins, mais on monte en gamme, et ainsi nous avons plus de confort: nous consommons AUTANT ou presque (à savoir avec la PRIUS 150 watts.heure/km d'énergie mécanique et exige donc 5 litres d'essence au cent comme en Peugeot 106 essence, Saxo, ou 2CV), aucun gain réel en efficacité, le gain est dans le confort (une prius pèse le double de poids que les voitures de consommation équivalente.
C'est à pau près pareil si on passe du vélo (consommation environ 7wh/km d'énergie mécanique soit 25 Kcal/km d'énergie métabolique) à la FITNESSCAR (consommation du même ordre de grandeur)
- On "pollue" moins. Le baratin de l'automobile hybride dit que le moteur thermique profite de l'assistance et de la régulation: il marche mieux, et émet donc moins de composés toxiques, même à consommation égale.
En FITNESSCAR, c'est le style d'effort qui aboutit à ce résultat: en ayant une puissance métabolique stabilisée qui est centrée sur la zone d'endurance aérobie, on a une production d'énergie musculaire très peu polluante: qui s'appuie sur la lipolyse, et qui en plus de ne pas générer d'acide lactique, permet d'utiliser des réserves de lipides souvent en excès.
Et on monte en gamme: on passe d'un vélo exposé à la pluie, nu, à un petit véhicule offrant le confort d'un habitacle en hiver, et pouvant accepter un peu de chargement.
Maintenant, voici les ÉNORMES différences.
Domaine de vitesse: les automobiles roulent à des allures où les lois de déperditions de l'énergie ne sont pas linéaires: aller 10% plus vite fait toujours consommer 20% de plus, car l'air résiste plus, freine plus quand on va plus vite: le rapport puissance/vitesse augmente.
EN effet, la résistance de roulement domine. En FITNESSCAR récupérer la puissance sur le plat fait perdre moins de temps que ce qui est alors gagné en s'aidant en côte: Sur le plat, le fait d'aller moins vite économise l'énergie de frottement contre l'air en plus du gain du au carrénage: sur le plat on fait le plein d'énergie électrique qui va aider en côte à gagner plus de temps qu'on en perd!
avec 50% de pertes de conversions entre récupération et restitution, 2 minutes perdues sur le plat rapportent 3 minutes gagnées en côte.
C'est un point qui peut permettre à la fitnesscar d'être 2 fois plus lourde et ne pas dépenser plus d'énergie mécanique qu'un vélo, à temps de parcours égal, à savoir 7wh/km (en vélo ordinaire l'énergie est gasipillée sur le plat en frottement contre l'air (environ 70% entre 25 et 30km/h), et en descente toute l'énergie contenue dans poids fois dénivelé est perdue, alors que la voiture hybride tire 30% de rendement global du moteur au lieu de 15 environ, en permettant à son moteur thermique de marcher toujours à charge optimale grace à l'aide électrique. (ainsi, elle consomme 5 litre au cent avec 150wh/km au lieu de 70 à 100wh/km)
EN FITNESSCAR on peut enviseager de descendre en récupérant une partie de l'énergie, si on descend lentement on peut mettre de coté la plus grande partie de l'énergie potentielle, elle passe de l'état "stockée dans l'altitude" à "stockée dans la batterie". On y arrive en ne dépassant pas 1200m/h, récupérant alors une puissance de 650 watts = 50A/12v. En voiture "ordinaire", les courant de charges et la masse interdisent encore cette éventualité aux vitesses de l'ordre de 50 à 100km/h: il faudrait des batteries acceptant un courant de charge de l'ordre de 2000 à 4000 ampères sous 12 volts, à moins d'accepter de descendre les pentes à la vitesse... d'un piéton!
En vélo, "transport de base" dans la catégorie. on ne peut pas descendre de gabarit: qu'un vélo pèse 20% ou 10% du poids de "la charge utile" ne changera plus grand chose: c'est un gabarit MINIMAL pour le domaine des 5 à 10m/ secondes. Rester donc dans le même ordre de grandeur de consommation que le gabarit minimal est donc "normal", passer à la FITNESSCAR correspond à passer au gabarit supérieur (2 fois plus lourd, 2 fois plus puissant en additionnant moteur plus pédaleur).
Passer au gabarit supérieur sans PERDRE de la consommation est la seule direction d'évolution possible.
c'est intéressant seulement pour deux raisons qui en valent la peine
- réguler l'effort et pouvoir faire de l'endurance
- avoir un confort permettant la continuation de la pratique l'hiver.
En voiture
l'équivalent de la 2CV modernisée, soit une voiture de 750Kg consommant entre 4 et 5 litres d'essence, exigeant entre 70 et 100wh/km n'est pas LE PLUS PETIT POSSIBLE pour 10 à 40m/s. C'était déjà TROP.
on peut carrément diviser, descendre de gabarit sans sacrifier la vitesse. Avec l'hybride on passe au gabarit supérieur: on double poids et puissance en gardant à grand renfort de technologie couteûse une consommation équivalente, mais nous pouvons aussi ne pas passer à l'ybride pour au contraire rester simple (moteur classique) et gagner sur la descente de gabarit: 2 fois moins lourds, plus aérodynamique, 2 fois moins de consommation même performances.
cela est prouvé par la Loremo, une voiture de 20CV qui ferait 1.5 litres au cent. Cela reste trop pour enviseager la voiture au quotidien, mais constituera une étape vers la voiture acceptable en tant qu'engin de loisir et de tourisme. C'est pour cela que on peut, en voiture contester l'hybride et préférer le simple et léger... un raisonnement inverse à celui de passer de la fitnesscar, lourde et complexe... vers le vélo ultraléger.
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le 11/06/2007
Pour réduire la catastrophe écologique, voici une liste de mesure par quoi on devrait commencer... Nous pouvons même nous étonner vu la gravité de la situation qu'elles ne soient pas déjà prises...
- santé: introduction du fitness en tant que mesure d'hygiène de base (comme se laver les dents). le fitness consiste faire du sport en fournissant un effort particulier: qui est long, régulier, et ciblé. Il est hors de question de faire du fitness imobile dans une salle, mais en participant à l'énergie de nouveaux moyens de transports quotidiens proche du vélo assisté, mais conçus dans un esprit de régulation d'effort, qui pourrait naître dans certaines ville en tant que services de transport. ceci est décrit en détail dans
http://fitnesscar.free.fr/fitnesscar_fitness_utilitaire.html (vous en en avez un aperçu déjà ici avec le vélotrain
- Voitures: couleurs dont l'albédo est inférieur à 90% interdite: les voitures seront donc de couleurs claires (blanc ou tons pastels) pour ne pas chauffer au soleil, et avoir moins besoin de la climatisation (une voiture noire prise dans un embouteillage consomme au soleil de midi plusieurs litres/heure de plus qu'une voiture claire, la différence de plusieurs kilowatts provient de l'extraction de la chaleur en plus)
- voitures,rapport puissance sur poids maximal de 15 watts/kilo effectifs (comme une voiture sans permis débridé). Ne vous y trompez pas, 15 watts/kilo est suffisant pour une conduite équivalente à celle menée en pratique par des voitures modernes:. Il suffit d'optimiser les changements de vitesse par une boite à variation continue pour avoir de la souplesse de conduite à basse vitesse, et les hautes vitesses restent accesssibles par une moindre résistance de roulement.
- voitures: Limitation de la largeur, normes de coefficient de pénétration dans l'air "EUFAROU"" et limites imposées de résistance de roulement: grande roues à pneus plus fin et forme ovoïdes, perte de tenue de route facilement compensée par une réduction de la vitesse en virage, ce petit sacrifice de l'ordre de 10% vitesse et beaucoup moins sur la moyenne permet de réduire la consommation d'un facteur 2 à 3!: toutes les voitures deviennent... des oeufs à roues...
- voitures: norme d'essai plus réalistes: recherche des polluants émis en côtes, ou sur banc de mesure en imposant des couples élevés aux moteurs, essai avec des pôts catalytiques usés, des carburants moins raffinnés, et mesures ponctuelles in situ.
- voitures: étiquette énergie mentionnant sytématiquement la résistance de roulement moyenne en watts.heure/km sur le plat, pour un parcours de 1km de dénivelé pour 100km représentatifs des régions vallonnés et précision obligatoire du poids, estimation indicative de la consommation en watt.heure par km d'énergie mécanique pure (unité interchangeable quelque que soit le type d'énergie utilisé).
- voitures, limitation de la consommation à 40wh/km (contre actuellement 120), pour les voitures de moins de 1 à deux places, 20wh/km par place, 30wh/km pour 3 places, et plafond à 40wh/km au dela de 4 places (si plus de places, la voiture sera moins nerveuse, plus aérodynamique, ce qui est souvent réalisable sans perte de performance puisqu'allonger la voiture augmente l'aérodynamisme). unité en énergie mécanique consommée par le fait de rouler.
- énergie pour les transports et travaux domestiques adaptée aux capacités des ressources non fossiles: de l'ordre de grandeur des activités de la population:
Biocarburants: pour éviter une concurence avec la nourriture: interdits au dela d'un quotas équivalent à 30cl/personne de carburant.
quotas d'énergie tel que les transports de demandent que l'équivalent d'énergie de ce qui serait fournie par la population suposée habituée à l'effort physique et se déplaçant au moyen de la propulsion musculaire, au seuil de l'épuisement à long terme. c'est à dire l'équivalent de 1kwh/jour soit
quotas non cumulable de
- 30cl de carburant type diesel, alcool ou essence environ (9 litre à 12 litres par mois selon densité)
- 1.5 KWh d'électricité dédié au transport
Un ticket de rationnement gère le service de distribution de cette énergie non cumulable veut dire si on prend 1kwh d'électricité, il reste pour 10 cl de carburant.
MAIS, il est possible d'ajouter sa propre production d'énergie
- fitness utilitaire
- installation solaire personnelle
- turbine à gaz de fumier.
Si nous roulons avec des véhicules consommant 20wh/km nous pouvons, toutefois parcourir 50 km/jour
La fitnesscar consommera entre 0 (en autosuffisance) et 8wh/km
Les transports collectifs tel les trains consomment 10 pour les trains "corail" à 40wh/km pour le TGV
Une voiture des année 2000 consomme 120 wh/km...
mais avec 20wh/km il est possible de rouler à 60 km/h dans une petite voiture "goutte d'eau" conçue pour avoir peu de résistance de roulement.
- L'association des véhicules à basse énergie, de la généralisation des hybride électro-musculaire et des transports en commun autorisera, avec l'établissement de ces quotas de non seulement pouvoir voyager sur des grandes distances au quotidien, mais en plus de faire, de tant à autre des grands voyages
- transport routier toute catégories (des fitnesscar aux camions): jamais plus de 15watts/kilo, même les camions. la puissance du moteur est bridée électroniquement en fonction du chargement (contrôle continu du poids), cela permet une circulation homogène et évite un trop grand gaspillage d'énergie.
- transport: boite enregistreuses de divers paramètres à surveiller pour la légistation: énergie consommée, kilomètres parcourus. Les véhicules obtenant un bon rendement ont une fiscalité encoureagante: le but du jeu est de conduire économiquement.
- assurances: fonction de l'utilisation de l'énergie, et de l'énergie cinétique moyenne (carré de la vitesse multiplié par la masse): l'énergie cinétique étant souvent corrélée à la dangerosité sur l'extérieur et le danger étant proportionel au temps passé ou au kilométrage, le tarif d'assurance augmente pour les véhicules qui consomment le plus d'énergie et sont souvent utilisés. Nous pourrions alors imaginer que l'assurance est payé via le carburant ou le nombre d'heure d'utilisation multipliés par le calibre: les véhicules légers servant occasionellement étant favorisés.
- autoroutes, limitation de vitesse variable entre 90 et 100km/h sur la plat, entre 90 et 130 km/h en cas de faux plat descendant. la vitesse en pratique est de 100km/h
- autorisation de rouler sur les autoroutes pour les véhicules lents ou de petit gabarit à conditions qu'ils restent sur la voie de droite: ainsi nous pourrions prendre l'autoroute et profiter de son linéaire avec des véhicules ultraéconomes mais lents (les "LPV" comme low power vehicle)
- routes, limitation de vitesse à 75km/h en zone peuplée, cela permettant de réduire le temps moyen de trajet par résorption des embouteillages, et aussi réduit les nuisances.
- routes: obligation de les border d'arbres, toute route de campagne devrait être sous couvert végétal sauf cas particulier (régions ne permettant pas aux arbres de pousser), un pourcentage minimal de linéaire routier abrité d'arbres devrait être imposé, cela pour éviter 20 mégawatts pour 10km de bitume chauffant au soleil, pour réduire le besoin de climatisation des voitures, et rendre possible la propulsion musculaire même en cas de forte chaleur.
- accottement des routes: bordés d'une végétation dense, de type arbustive pour réduire le vent latéral, bande d'herbe au bord piégeant les gravillons, cette bordure évite aussi les nuisances sonores excessives. Passage de désherbant interdit (les routes sont fauchés mécaniquement, comme "avant"), le désherbant en effet favorise des plantes de remblais qui n'ont pas l'efficacité isolante de l'herbe. Au contraire engazonnement des routes par bande de terre fertile apportée sur la partie d'accottement accessible à la faucheuse. l'ombre des arbres et la présence d'une haie dense sur les coté évite la profusion de plantes épineuses (conditions climatiques moins rudes)
- routes, largeur limitée à celle dédiée habituellement aux départementales moyenne, pour éviter du bitume, pour réduire aussi la surface consacrée aux voiture et la vitesse. la différence de largeur est dédiée alors aux autres moyens de transports. Les voitures sont aussi des limitation de largeur qui correspondent à celle d'une rono5 des années octante.
- agriculture: protocole de biodiversité: une parcelle de monoculture ne peut exceder une certaine superficie, il ne peut y avoir une seule région entièrement dédié à une seule espèce cultivée, la diversité génétique des plans est favorisée au sein d'une même culture: il ne peut y avoir un champs entier contenant des plans tous exactement pareil: ces mesures permettent de limiter les traitements et les risques de maladie.
- agriculture: obligation de prévenir la population au moyen de pancartes la nature de tout épandage de produit, au moyen de la pose de pancarte clairement visibles: sur la pancarte, remise à jour lors du traitement doit figurer la date du traitement, elle doit rester en place durant la saison. Cette mesure faciliterait le suivi d'impact de la polllution des pesticides et aussi de pouvoir relier la cause à l'effet en connaissance des produits, dont l'utilisation sera revue à la baisse autant que possible... et ainsi de suite.
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