Fuites d'uranium au Tricastin
Mots clés pollution
LCI.fr
"Il n'y a absolument pas de risques pour la santé publique", a assuré sur France 3 Marc Champion, délégué régional de l'ASN, qui a affirmé que le niveau d'exposition avait été "très faible".
L'express
La présentation officielle, "30 m3 et 12g d'uranium par litre", semble rassurante mais cela fait bien 30 000 litres, soit 360 000g... soit 360 kg d'uranium. Il est vraisemblable que des personnes ont consommé de l'eau contaminée dans la journée, et se retrouvent avec des particules d'uranium dans leur organisme. Même lorsqu'elles ne sont pas très radioactives, ces particules sont excessivement dangereuses lorsqu'elles pénètrent dans l'organisme et s'y fixent. Il y a alors une très forte probabilité de cancer.
Sortir du nucléaire
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| Imprimer | Articlé publié par Olivier le 08 Jui. 08 |









le 10/07/2008
Fuite radioactive à Pierrelatte/Tricastin : le nucléaire n'est décidément pas une énergie propre !
09 juillet 2008
France — Alors que l'industrie tente de minimiser l'événement, Greenpeace fait la lumière sur la gravité du rejet d'uranium, qui s'est produit sur l'installation de la société Socatri, gérée par Areva et implantée sur le site de Pierrelatte (Drôme), où sont aussi situées la centrale nucléaire de Tricastin et l'usine d'enrichissement d'uranium Eurodif.
« La pollution radioactive est inhérente à l'industrie nucléaire. Centrales, usines de retraitement ou centres de stockage : tous ces sites rejettent quotidiennement de la radioactivité dans l'environnement. Ces rejets, plus ou moins contrôlés, atteignent parfois un volume bien supérieur à ce qui arrive aujourd'hui à Tricastin, déclare Yannick Rousselet, en charge de la campagne Énergie à Greenpeace France. Cet accident démontre que le nucléaire n'est pas une énergie propre. Nicolas Sarkozy omet bien sûr de préciser ce genre de "détail" quand il annonce en grande pompe le lancement d'un 2e EPR, Tricastin étant justement l'un des sites pressentis. »
Quand l'accident s'est-il produit ?
Contrairement à ce qui a été dit, la fuite s'est produite le 7 juillet, à 23 h. La société Socatri a alerté l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) le 8 juillet, à 7h30. Ne prenant conscience de la gravité de l'accident que vers midi, l'exploitant a alors rappelé l'ASN et la préfecture a pris ses mesures à 13 h. « Entre 23 h et 13 h, aucune restriction n'a donc été mise en place pour protéger les populations, affirme Yannick Rousselet. Lenteur, manque de transparence, faible réactivité : ces délais sont inacceptables. »
Source : Greenpeace France
Le pire de tout ça c'est que ce genre de fait n'est qu'une partie de l'iceberg du nucléaire, parce qu'il y en a d'autres que nos gouvernements ne disent pas, et ne compter surtout pas sur les médias pour en parler... D'ailleurs ça m'étonnerait fortement que ce soit de l'uranium naturel qui a été rejetté...
Quand ils se permettent de dire que le nucléaire est une énergie propre ils pensent surtout au recyclage des déchets qui en découle je suppose ? Bien oui de nos jours c'est à la mode de recycler, surtout quand il s'agit d'uranium appauvri. Bon c'est un peu radioactif, mais ne vous inquiétez pas il y a aucun rique pour la santé... Ils en font juste des munitions que même le plus résistant des blindages n'y résiste pas...
Et la cerise c'est qu'ils se permettent de dire qu'ils agissent pour notre sécurité...
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