le pot d'échappement à droite, sous le nez des cyclistes, et déversant les gaz directement sur le trottoir..
Résultat, si vous ne l'avez pas constaté vous même, cela n'apporte aucun avantage aux automobilistes sauf peut etre pour rouler la fenètre ouverte coté conducteur, chose qu'on ne fait presque plus avec la clim...
En contrepartie, le choix du pot à droite offre une gêne très augmentée pour les piétons et les cyclistes et même, les automobilistes eux même. j'ajoute encore une autre remarque inhérente au phénomènes de ventilation, de convection et de différence de température: si l'air pollué est rejeté au bord de la route, c'est à dire sur les trottoirs, les murs des maisons, les fossés d'herbe ou de brousailles, en général il va rester concentré plus longtemps car le vent balaie moins le bord de la route que le milieu. Comme la route est presque toujours plus chaude que la végétation et les murs du fait de son orientation au soleil, les masses d'air pollués vont ensuite se rendre peu à peu au milieu, croisant donc la trajectoire de tous les utilisateurs de la route avant de monter dans l'air chauffé par la route. Au contraire, avec le pot à gauche, l'air, déjà placé près du milieu de la route monte plus directement sans croiser les trajectoire des véhicules, ou moins. Il serait intéressant de quantifier la différence de concentration moyenne de polluants respirés par un cycliste ou piétons lors de cohabitation avec voitures "pots à droite" et voiture "pot à gauche".
que l'on ne fasse pas le moindre égard aux non-automobilistes, voir même que l'on concoive les voitures pour dissuader les sans-voitures de perdurer dans leur façon de se déplacer s'explique. Si on concevait des voitures qui n'incitent pas à rouler en survitesse sur le réseau routier, qui ne rejetaient pas autant de gaz d'échappement, il y aurait à coup sur 10 à 20 fois plus de cyclistes et de piétons qui non seulement gêneraient les automoblistes, mais qui surtout useraient moins, donc consommeraient moins dans l'automobile...
une chose est sure: En plaçant le pot à droite et en concevant les habitâcles de sorte que on aille spontanément trop vite tout en frôlant piétons et cyclistes, on respecte les normes tout en maintenant cependant un niveau de gêne extérieure sufisamment élevé pour empêcher "les récalcitrants" de se passer de voiture tant est dissuasif le fait de se trouver en bordure de route... donc en préservant un marché lucratrif. Les constructeurs semblent jouer fino, personne ne remarque le détail qui fait la grosse différence, comme c'est le cas pour le comportement violent induit par l'habitacle (une personne prudente et calme devient malgré elle un chauffard faute de sensation prioceptives).
le seul témoignage que j'ai trouvé, de Ayoub Bacherki, date de 2005 "Quand j'étais au Lycée, je me demandais pourquoi les bus et camions au Maroc avaient leurs pots d'échappement à droite et non à gauche. Le malheureux piéton inhale les excréments de ces boites ambulantes, à chaque croisement, sur n'importe quel trajet sur un trottoir, s'il existe."
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le 01/08/2007
AH ! Justement, en tant que cycliste, j'y avais déjà pensé ! Mais je n'ai jamais eu l'occasion de l'écrire ;-) .
Je me demandais justement pourquoi une voiture avec le volant à gauche n'avait pas systématiquement leur pot d'échappement à gauche.
Pour les bus, j'irais même un peu plus loin, j'ai vu dans certaines villes d'Espagne (Cuenca et Avila pour être plus précis), des bus avec le pot d'échappement qui remonte sur le toit ! C'est d'autant plus appréciable que ces bus passaient dans des rues étroites et hautes qui ont tendance à piéger les gazs d'échappement. C'est simple, on sentait plus les voitures qui passaient que le gros bus diesel avec le pot d'échappement sur le toit.
Mais qu'est ce qu'on attend pour légifirer là dessus ... c'est pourtant pas la mère à boire, ce n'est qu'un tuyau à rallonger ou á dévier !
PS : très sympa votre site !
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le 01/08/2007
sur:
http://www.auto-evasion.com/forums/viewtopic_80218.html
j'y ait aussi mis ce sujet.
ha bon? tu a lu lequel des sites, car il y a:
http://fitnesscar.free.fr/fitnesscar-plan.html
http://pourlaterre.free.fr/pourlaterre-plan.html (fourre tout écologique, prise de chou, philosophie)
http://thevenet.jean.free.fr/journal-activite_physique.html (point de départ de mes études sur la propulsion musculaire)
Autres sites à consulter d'autre auteurs que ce cite tant qu'on y est :
http://www.generationsfutures.net (idées écologique d'un maraîcher en herbe)
http://weeklyecolo.blogspot.com (regroupe des références et articles intéressants)
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le 02/08/2007
Je propose que l'on mette le pot d'échappement à l'avant du véhicule ou mieux à hauteur du rétro gauche afin que le propriétaire constate de toutes les sal.... de fumées et sal.... d'odeurs dont il nous fait bénéficier.
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le 02/08/2007
Je ne comprends effectivement pas que des constructeurs français placent maintenant le pot d'échappement à droite. Concernant les voitures japonaises (comme Toyota), c'est déjà plus logique que le pot soit à droite étant donné qu'ils roulent à gauche.
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le 02/08/2007
J'ai quelque peu travaillé le sujet dans une vie antérieure (et de l'intérieur) donc je vais pouvoir apporter des éléments de réponse assez complets :
La première chose à savoir, en gros, c'est qu'un pot d'échappement ce n'est pas qu'un tuyau qui a pour seule fonction de permettre de faire sortir du gaz. C'est le moyen de canaliser le gaz et de lui faire subir un trajet pour qu'il évolue et soit (un peu) moins nocif que pile à la sortie du moteur. Donc, ce n'est pas qu'un tube de sortie mais un parcours qui traverse ce qu'on appelle des volumes (un catalyseur, un filtre à particule, un silencieux, etc ...) pour assurer un certain niveau de "dépollution".
Mais le pot d'échappement ne fait pas que conduire le gaz du moteur à ces différents volumes pour le rendre moins toxique, il permet aussi de passer d'un air très chaud à la sortie du moteur à un air moins chaud à la sortie du tube. Et là, la longueur du tube compte.
Une sortie à droite ou à gauche, c'est selon le cas et le placement du moteur, soit un trajet sous le véhicule en ligne droite ou au contraire en diagonale. C'est donc une question d'équilibre : mettre tous les pots d'échappement du même côté, juste pour l'agrément des piétons ou des cyclistes, si c'est pour leur permettre d'inhaler la même quantité de gaz parce qu'il est 100°C plus chaud mais qu'il sort de l'autre côté, c'est tout aussi génant et probablement interdit dans les normes.
En gros, la plupart du temps, le choix du côté de sortie n'est donc fait que pour des contraintes techniques et de norme de dépollution (et de coût, puisque moins il a de tuyau moins le véhicule coûte cher). Le reste du temps, c'est pour des raisons "esthétiques" dans les formules de voiture de sport à double pot qui sont symétriquement placé (genre Audi TT).
En gros, il y aurait plutôt une tendance à un pot à droite sur les véhicules courts (à conduite à gauche et avec le même moteur) qui nécessitent d'utiliser la diagonale et à gauche sur les autres. Il y a évidemment une exception pour les véhicules de type camion et utilitaires longs qui n'évacuent pas à l'arrière du véhicule (et donc aussi une tendance à l'échappement selon la diagonale)
Sur la ventilation atmosphérique une fois le gaz rejeté, et l'avantage d'évacuer à droite qu'à gauche, honnêtement, je ne sais pas si l'argument est valable. Il est juste en théorie et dans le cas d'une seule voiture dans une rue, je suis d'accord. Mais, dès que deux voitures se croisent, il doit y avoir des phénomènes de turbulence importants qui peuvent pertuber la ventilation (un peu comme ce qui se passe dans le cas de trains qui se croisent). Maintenant, honnêtement, connaissant le niveau de recherche actuel en Mécanique des fluides dans le milieu automobile, je ne pense pas qu'un quelconque constructeur ait déjà vraiment examiné ce problème (très difficile car il dépendrait de la vitesse des deux véhicules, de leur longueur, etc) et je pense pas que ce soit à dessein ...
Pour ces deux raisons, l'idée d'un "complot" du lobby automobile sur la place de sortie du pot, je n'y crois pas trop, voire pas du tout. J'y crois d'autant moins que j'ai eu l'occasion de lire des documents de conception internes à certains constructeurs et que, franchement, c'est le cadet des soucis de ceux qui font les voitures. De manière générale, d'ailleurs, le pot d'échappement est méprisé par les constructeurs qui laissent ça à des équipementiers externes spécialisés qui n'ont pas les mêmes intérêts qu'eux. Si les pots à doite se multiplient c'est plus parce que l'un ou l'autre ont eu l'occasion d'expérimenter l'idée sur un véhicule et que comme ça marche, ils amortissent les équipements industriels de production en développant d'autres solutions du même type.
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le 03/08/2007
C'est une réponse très constructive et je t'en remercie ! Je me coucherais moins con ce soir ;-)
Néanmoins, je ne crois pas moi non plus à un complot, mais plutôt à des contraintes de productivité.
Quant aux contraintes techniques, je suis prêt à mettre ma main à couper qu'elles sont contournables.
Maintenant il faudrait savoir si effectivement le fait de déplacer le pot de droite à gauche à une réelle incidence sur la qualité de l'air au bord de la route. Je serais tenté de dire que oui pour un cycliste qui pédale derriere des voitures.
Mais bon, si personne n'en parles, ce ne seront pas les constructeurs qui en parleront d'eux même !
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le 03/08/2007
d'abords, fait du vélo et constate toi même. On va souvent, en vélo presque aussi vite qu'une voiture pour peu qu'on soit dans un réseau routier un peu dense ou exigu... or, c'est là la pire des situation, quand les voitures roulent à peine plus vite que le vélo, le système catalytique ne fonctionne plus (conduite en régime transitoire ou sous régime, émission d'imbrûlés), et le pêt de gaz dégueulasses provoqué lors de l'accélération après dépassement se produit en général quand la voiture vien juste de se rabattre, pot à droite en face du nez, pas de pot pour celui qui a le nez.
maintenant passons aux calculs.
je mesuré sommairement au moyen des lignes en bord de route la distance sur laquelle le sillage reste plus concentré du coté du pot: environ 200m, avant de se dilluer pour devenir du moins aussi peu concentré à droite quà gauche de la voiture: le sillage reste nettement à droite et sur la trajectoire qui est imposée par le risque de survenue d'autre voiture (sinon j'hésite pas, je fuit au milieu ou à gauche), en vélo, je roule à 37-41 km/h soit 10m/seconde, et les voitures rarement plus qu'à 20 ou 30m seconde sauf sur des grands axes, il n'y a donc que 10 à 20m/s d'écart de vitesse entre moi et la voiture, et donc exposition à un nuage d'autant plus concentré que alors la voiture doit refaire une accélération si il a pris le soin de ralentir pour ne pas me renverser (ce qui fait que paradoxalement c'est souvent sur les petites routes que j'ai le plus souvent des ennuis respiratoires!).
en comptant en seconde, l'interdiction de respirer un air propre, cela dure près de 20 à 40 secondes, mais compte tenu de l'effort correspondant à 250-300 watts et la respiration de 80 litres d'air par minute (on ne peut pas faire d'apnée en situation d'effort), il y a tout de même, lors de chaque dépassement, environ 20 à 50 litres d'air inspiré qui ferait plus de 20 fois le seuil de concentration d'une alerte à la pollution (ce chiffre dans les 15000 à 20000 microgrammes par mètres cubes, valeur mesurée par des véhicule laboratoires dans l'habitacle d'un véhicule en suivant un autre, sans doute moindre que dans le sillage, mais comparable).
ceci équivaut, après avoir été doublé par 10 voitures, à entre 200 et 500 litres d'air pollués 20 fois plus que le seuil d'alerte soit l'équivalent, à raison de l'équivalence de 8 litre d'air par minute respiré au repos mais pollué au seuil d'alerte, dans les 200 à 350 microgrammes/mètres cubes de polluant (seuil qui signifie déjà reccomandation de ne pas sortir et qui s'avère bien trop élevé) je compte, qu'en situation d'effort être doublé par 10 voitures en respirant 80 litres d'air par minute font
200 à 500 fois 20 = 4000 à 10000 divisé par 8 500 à 1250 minutes = 8 à 20 heure d'équivalent exposition à une pollution de l'air ambiant au seuil d'alerte.
il s'agit bien sur d'ordre de grandeur, mais une chose est sure, le fait de ne pas se retirer promptement de derrière le pot (en se mettant plus à gauche autant que possible en cas de dépassement lent d'une voiture pot à droite), expose à une quantité de polluant bien plus concentré...
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le 03/08/2007
j'ai fait le doublon de cette discussion chez les passionnés de banie yoles
http://www.auto-evasion.com/forums/viewtopic_80218.html
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le 03/08/2007
on l'a eu fait, au temps ou les moteurs d'avions devait être réglés... au pif, avant les grandes guerres, cela s'appellait le reniflard. Il y en aurait besoin pour que les possesseur de voitures au moteurs hdi se rendent compte quand ils ne passent pas la bonne vitesse.
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le 04/08/2007
Les contraintes techniques sont toutes contournables à partir du moment ou tu décides de mettre les moyens, je suis d'accord. Cependant, pour cela, il faut non seulement consacrer de l'argent (et l'industrie automobile est radine, la preuve, en ce moment elle organise son propre mauvais état de santé en France pour mieux organiser sa future délocalisation à l'étranger) mais aussi penser le problème en amont, c'est là où je pense surtout que l'industrie automobile pêche (et c'est ce que je sous entendais pas quand je parlais de manque de considération). Personne actuellement ne construit une voiture autour du GMP (Moteur+Boîte+Pot). Au contraire, on construit d'abord une voiture en gardant une place pour un moteur et un pot et ensuite on remplit selon l'option de motorisation vendue.
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le 04/08/2007
Sérieusement, Jean, et sans vouloir te vexer, je pense que tu "sens" une réelle différence parce que quand tu es le nez dans le guidon, tu regardes de quel côté est le pot et que ça influence ta perception du phénomène.
Je veux bien que tu fasses tous les calculs du monde mais sois un peu sérieux, un écart de trois à quatre mètres quand le véhicule est à deux cent-mètres, ça correspond à un changement d'angle de l'ordre d'un degré. Il suffit d'un quart de poil de vent latéral pour que ça n'ait plus aucune incidence.
Ne perds pas ton temps à faire des calculs de ce type sur un coin de table, on peut leur faire dire ce qu'on veut. J'ai même eu droit un jour de la part d'un responsable d'un grand constructeur automobile à une brillante démonstration de ce style qui prouvait qu'une voiture avec un filtre à particules était plus nocive qu'une voiture sans filtre à particules.
Il n'y a que deux moyens de faire une vraie étude complète :
- Soit simuler sérieusement le bazar en soufflerie (et vu le peu de souffleries qu'il y a et le prix que ça coûte, personne n'investira dedans) et avec un ordinateur d'une puissance équivalente à ceux de Météo France.
- Soit mesurer en situation réelle en prenant le contenu des poumons de gens exposés et en faisant une étude épidémiologique du style de celle-là : http://www.gracq.org/biblio/200203_poll_air_velo.pdf (qui dit d'ailleurs que faire du vélo en ville expose à moins de pollution que de conduire et qu'on peut pas accuser d'être commanditée par les laquais du lobby de l'automobile).
Me fais pas non plus dire, ce que je n'ai pas dit :
- un pot d'échappement, c'est dégueu et polluant (demande à un blanchisseur industriel pourquoi il transporte ses vétement propres sous plastique scellé, le temps du voyage de chez lui au lieu de livraison, les gaz d'échappement qui vont dans l'habitacle noircissent ce qu'il a blanchi).
- un pot d'échappement à droite, c'est éventuellement plus dangereux et plus désagréable pour les gens qui sont sur le trottoir, surtout les gamins qui sont petits et se rendent pas compte qu'il faut s'éloigner ou, pire encore, qui sont attachés dans une poussette basse.
Mais, évite de dire à tout le monde qu'il faut absolument faire un écart en roulant à vélo si la voiture qui double a le pot à droite, surtout dans un réseau dense ou exigu, c'est le meilleur moyen de mourir de mort violente et sous les roues d'une voiture.
Maintenant, si t'en fais une affaire personnelle et la lutte de ta vie, continue, investis-toi à fond. Mais je pense qu'il y a bien d'autres combats où mettre toute ton énergie pour que les voitures polluent moins et circulent sans danger pour autrui :
Pendant des années, les normes n'avaient qu'un critère de concentration (en mg par litre de gaz d'échappement émis). Le contournement était pas sorcier, il suffisait d'injecter un peu d'air frais avec un trou bien placé avant la sortie du pot et hop, le tour était joué, c'était dilué ... Un jour, un type a expliqué à un député ce que c'était qu'une concentration avec une analogie facile (Probablement par un exemple où de la même quantité d'alcool anisé se mélangeait une fois avec 1 volume d'eau et l'autre avec 5) . Le député a compris et je te garantis que depuis l'industrie auto pleure à chaudes larmes.
Oui, comme elle ne pollue pas non plus au niveau sonore, on ne l'entend pas et elle devient très accidentogène.
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le 04/08/2007
réponse à Anonyme...
ILADI" Je veux bien que tu fasses tous les calculs du monde mais sois un peu sérieux, un écart de trois à quatre mètres quand le véhicule est à deux cent-mètres, ça correspond à un changement d'angle de l'ordre d'un degré. Il suffit d'un quart de poil de vent latéral pour que ça n'ait plus aucune incidence."
JÔ RÉPOND
- ta remarque est vrai sur autoroute ou route très dégagée à droite: ce n'est pas une question d'angle mais de piègéage des gaz dans une zone non ventilée du fait de la proximité du bord de la route.
à droite les gaz restent confinés plus longtemps, coincés par le bord, donc ils ne sont pas, du moins sur les petites routes ou routes secondaires, dissipés après 20 secondes, soit 200m à 10m/s. et je t'assure que la persistance de 20s est très fréquence, même, et c'est ça qui est curieux quand il y a du vent: en effet, si il ya du vent, il souffle pratiquement pas au bord de la route, sauf si il y a de très larges accottements dénudés.
il est vrai que je sens moins le phénomène sur grande route, il m'est apparu énorme sur les coteaux de bourg-st-maurice, tessens, granier, cols alpins, et sur certaines routes du Bugey.
- 200m. en fait je parlais d'une durée de 20s à 10m/s, quand le vélo et la voiture ont une vitesse proche, cela peut durer bien plus longtemps.
ILADI
> Mais, évite de dire à tout le monde qu'il faut absolument faire un écart en roulant à vélo si la voiture qui double a le pot à droite, surtout dans un réseau dense ou exigu, c'est le meilleur moyen de mourir de mort violente et sous les roues d'une voiture.
JÔ RÉPOND
-Autant que possible je me suis interdit le trajet où j'étais confronté à ce phénomène, ce trajet typiqye est celui d'une zone rurale où sont arrivés des citadins équipés des voitures derniers cris, et qui ont garder le rythme de vie d ela ville et donc roulent beaucoup et loin, mais je t'assures que quand il y a longtemps et souvent, au quotidien, il faut trouver un moyen de se protéger. Je roule donc à peu près au niveau de la roue de gauche de la voiture si la voiture de devant à la pot à droite, et au niveau de la roue droite de la voiture si elle a le pot à gauche, tenant si je roule dans "la rainure" de gauche (les roues des voitures marquent une rainure de goudron plus propre) alors sur la route la place d'une voiture. Je fais en sorte aussi d'empêcher la voiture de me doubler dans une étroiture de route où je ne dispose pas de place suffisante sur la droite... en général, en ces zones je vais vers 40km/h alors que c'est une zone 50, comme 40km/h font afficher presque 50 au compteur, l'automobiliste patiente, et en ce point il y a des progrès, en 2002 par là les automobilistes étaient moins indulgents. Je suis amené à faire ça quand le vélo est la seule alternative, ou que je suis obligé d'emprunter une route de zone "rurbaine" et que j'ai des saignements de nez à cause de l'irritation (ça le fais moins maintenant car il n'y a pas eu les traitements du maïs à l'acétochlore à coté de chez moi). j'évite au maximum. J'ai heureusement, pour m'entraîner découvert une région rurale ou n'existe pratiquement aucune voiture moderne, seulement des express, des renaud 5, des quatrelles, ou de vieux quatre quatre. C'est assez incroyable le peu d'impact de ces vielles carioles par rapport à ces "voitures propres" qui sont en fait uniquement pensées pour un monde autoroutier, et donc DÉFAILLANTES ailleurs que sur une grande route prévue pour plus de 80km/h.
ILADI
> faire évoluer les normes d'émissions et les rendre plus restrictives.
ILADI> faire pression sur les constructeurs pour qu'une norme applicable en 2001 ne soit pas appliquée systématiquement deux ans plus tard grâce à des dérogations accordées les yeux fermés.
JÔ RÉPOND
De ce coté la la prise de conscience est prise et le combat est engagé. les constructeurs zappent le problème en changeant la nature des nuisances, par exemple, le test du contrôle technique n'est pas adapté aux turbo, ne met donc pas en évidence l'anormalité de la pollution lors des régimes transitoire, et les particules très fines passent pour de l'air propre par ce qu'elles ne difractent pas avec la lumière d'un laser rouge...
ainsi, on peu avoir des voitures plus polluantes "qu'avant" qui ont la "pastille verte", et en vélo cela est flagrant.
ILADI> s'arranger pour que personne ne puisse contourner ces normes parce que les mecs qui les votent sont incompétents.Pendant des années, les normes n'avaient qu'un critère de concentration (en mg par litre de gaz d'échappement émis). Le contournement était pas sorcier, il suffisait d'injecter un peu d'air frais avec un trou bien placé avant la sortie du pot et hop, le tour était joué, c'était dilué ... Un jour, un type a expliqué à un député ce que c'était qu'une concentration avec une analogie facile (Probablement par un exemple où de la même quantité d'alcool anisé se mélangeait une fois avec 1 volume d'eau et l'autre avec 5) . Le député a compris et je te garantis que depuis l'industrie auto pleure à chaudes larmes.
JÔ RÉPOND
c'est bien pour ça que je m'acharne à révèler des ordre de grandeurs de ce que l'on subi in situ. le jour où l'on mesurerera ce qu'inspire un vélo ou un piéton au moyen d'un analyseur d'air portable et commandé par l'hyperventilation pulmonaire on aura des surprises. Mais ceux qui essaie déjà de faire des mesures plus objectives butent sur le problème du non-publiable: par exemple, air APS de l'ain et des pays de savoie devait publier un rapport sur la ville d'aix... il n'est pas sorti. Si on mesure "correctement" on s'aperçoit en effet que les taux de pollution dépasses de plusieurs ordre de grandeur l'admissible.
ILADI> trouver une solution pour que la voiture électrique soit sûre en ville.Oui, comme elle ne pollue pas non plus au niveau sonore, on ne l'entend pas et elle devient très accidentogène.
JÔ RÉPOND
la voiture électrique j'y ai pensé; j'ai écrit http://fitnesscar.free.fr dans ce but, c'est une voiture électrique à faible puissance (DONC QUI N'EST PAS UN GOUFFRE ÉNERGÉTIQUE) qui (facultatif mais "naturel") peut être rechargée en pédalant, l'axe de recherche est de pédaler régulièrement et en continu pour que cela soit bénéfique, car je me suis apercu que le vélo ordinaire, en ville, ne convient ni à l'insuffisant cardiaque, ni à l'obèse, ni à l'athlète à cause du fractionnement et de la violence d'efforts ponctuels. Elle devrait, pour ne pas imposer, propre ou non, une dictature de la prise d'espace, ne pas dépasser la vitesse d'un vélo, ne pas être plus large qu'un vtt, être individuelle ou biplace, se louer plutôt qu'être possédée. Je suis ABSOLUMENT CONTRE l'idée d'une voiture électrique en ville du genre ordinaire, pesant 1 à 2 tonnes, et dont le rendement d'énergie est faible étant donné la la masse à mettre en mouvement à chaque départ.
et j'ai imaginé des grands texts, plein de bla bla... il ne m'en coûte que de faire maintenant un monstrueux copié collé de ce que je pense de la voiture en ville
copié colle de tout un charabia pondu précédemment au fil de mes prises de chou.
LA VOITURE EN GÉNÉRAL.
société AVEC VOITURES
comment éviter LES INCONVÉNIENTS
- Faible efficacité énergétique: Si on se contente de prévoir une vitesse maximale de l'ordre de 80km/h, nous pouvons enviseager des véhicules de 500Kg, profilés, ne demandant que 30wh/km, c'est encore beaucoup mais ces véhicules éviterait la très couteuse construction des translateurs, et tramways de campagne.
les voitures ne vont pas loin: elles sont déposés à une gare, et on en emprunte une nouvelle pour aller de la gare à une régio isolé, si on va de la gare vers une ville, on emprunte les transports en commun
parralèlement: réseau de bus et de train acceptant les vélo à la main: facilité donc de faire "vélo plus car" et d'assurer ainsi soi même "les premiers ou derniers kilomètre"
- Nuisances: il y a les voitures qui vont loin ou qui ne vont pas loin, pour beaucoup de gens, tout cela passe et repasse, pollue, fait du bruit, manque de nous rentrer dedans, fais craindre de laisser jouer la progéniture à l'extérieur...
Si les voitures ne vont pas loin, cela réduira forcément "les kilomètres du parc roulant", donc les nuisances, et aussi elles seront plus légères, moins rapides, et moins confortables car si on ne roule que quelques kilomètre, une voiture plus simple suffira. ces voitures seront moins gênantes, moins nombreuses...
ce qui va loin se présentera sous la forme de trains et de bus, faisant bien moins de nuisance par rapport au nombre de personne transportés.
- coût élevé.
vouloir aller d'endroit à un autre sans le moindre effort, ça se paye: mais plutôt que de tout engloutir dans une voiture, dont la généralisation bloque les autres moyens de transport, on sera libre de dépenser beaucoup ou d'économiser, par exemple en prenant un vélo ou un bus, donc sans nécéssairement faire les jontions entre les maisons isolés et les axes de transport avec un moteur au Q.
NUISANCES MOINDRES DE L'HABITAT il y aura moins d'intérêt à s'exiler loin des centres urbain, loin des banlieux, ou dans la campagne loin du centre du village ou de la grande route, car il y aura moins de nuisance à fuir et plus d'avantage d'être près des transports rapides: l'habitat induit sera moins énergivore, plus logique, plus compact, plus aéré...
sur autoroute, il faudrait trouver une solution: les voitures se mettent ensemble pour, avec la même puissance ou la même consommation atteindre une vitesse plus importante: pour se faire il faudrait réduire la résistance de roulement, c'est à dire rouler sur rail (à 130 km/h), aménagés sur la voie la plus à gauche, en partageant des roues. un trains de voiture, réorganisé si besoin vers les sorties (zone à 80 km/h durant 2 km) partagerait un essieu toutes les 3 voitures, et l'énergie serait mise en commun. on peut imaginer des véhicules qui sont mixtes électrique-autre énergie, l'électrique étant utilisé sur autoroute, via... des caténaires. sur route, les roues pour rail se rangeraient, et le moteur électrique sera relayé par un moteur thermique....
On peut aussi imaginer que la voiture soit seulement électrique mais pourvue d'un alternateur de faible puissance (de l'ordre de quelques kilowatts). dans un mode de vie avec souvent autoroute, cet alternateur ne serait même pas utilisé, la voiture profitant de ses trajets pour aller se "remplir" sur l'autoroute.
dans une logique de voiture à air comprimé, on remplace l'alternateur par un compresseur d'air (la réserve d'air étant remise à plein chez soi via électricité ou durant les trajets sur autoroute via réseau électrique de l'autoroute), et alors la voiture serait bi-énergie: air comprimé pour la route, électrique sur autoroute.
la taille des voitures: nous devrions avoir des véhicules biplaces au maximum, les 4 places et les 6 places devant être remplies, pour faire une 4 places ou une 6 places, on accoles les véhicules.
tarification. l'idée que j'émet et que on loue les sièges de voiture au kilomètre, ou plus exactement à l'énergie par siège. un dispositif à carte permet de participer SOI aux frais de voiture: un automobiliste paye le siège. si un automobiliste roule à vide, il doit payer les sièges vides. ainsi il serait très avantageux d'avoir une voiture biplace (payement du conducteur = 2 siège): si on roule seul, payer deux sièges restera avantageux, si on roule 2 c'est les frais minimum. mais l'habitude de rouler à vide avec des voiture style "espace" coûtera un prix élevé qu'il est stupide d'assumer.
les voitures devraient être facile à échanger, selon un système de location.
les tarifications devraient correspondre à la quantité d'énergie, même et surtout l'assurance, au kilomètre. le coût d'utilisation de la voiture devrait être strictement proportionnel à son utilisation, sauf sur un détail: le fait de démarrer la voiture coûte comme 3 kilomètre (en effet, les "premiers kilomètres" sont les plus coûteux en nuisance, énergie, et peuvent être évités)
il n'est pas normal en effet d'être soumis à la tarification actuelle, en effet, ceux qui roulent peu payent pour ne pas rouler alors qu'ils ont un faible impact écologique, alors que ceux qui roulent beaucoup ne payent pas assez pour contrebalancer les dégâts écologiques.
trop gros?
actuellement, toute voiture que l'on voit, semble exiger AU MOINS 100wh/km, et plutôt 150 à 200 pour les voitures "ordinaires" (énergie mécanique à fournir aux roues)
on voit vite que cette énergie à fournir multipliée par autant de voitures qui font une moyenne de l'ordre de 20 km/jour voir plus, en supposant que les 1.7 milliards de voitures prévues pour la planète en 2025 soient en "énergie alternative" dépassera très vite l'éolien, le solaire, ou d'autres énergies renouvelables. (le leurre des biocarburant, une voiture consomme comme 10 habitants d'énergie biologique, sans bouser de l'engrais, épuisant la culture en 3 ans)
car en effet, nous oublions vite à quel point nous pouvons tirer de l'énergie facilement des carburants fossiles. une même facilité ne peut se faire "en privé", et en collectif, il y a de grande chance pour que le nucléaire soit "la solution"... car ponctionner de l'énergie "solaire" (eau, biocarburants, éolien) entre en concurrence avec la vie...
les plus grands espoirs sont pour l'éolien et les courants marins. Mais attention, si vraiment nous utiliserions trop d'énergie, nous freinerions les échanges thermiques de l'atmosphère et rendrions le climat plus contrasté.
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le 05/08/2007
voilà l'article que je vais proposer aux jounaliste de copier coller ou de recycler dans leur rubriques...
http://pourlaterre.free.fr/pas-de-pot-pour-les-cyclistes.html
Les constructeurs d'automobiles multiplient leurs arguments de vente destinés à séduire une population devenant sensible à l'écologie... mais voilà qu'il négligent une bête histoire de "plomberie"... Ils nous fourrent littéralement le pot d'échappement sous le nez.
En effet devient de plus en plus fréquent de rencontrer sur les routes des véhicules dont le pot d'échappement crache du coté du bord de la route, donc du coté piétons ou cyclistes. Cela a de nombreux inconvénients.
- Les gaz sont dirigés vers le coté le moins ventilé quand il s'agit de routes étroites ou dépourvues de larges accotement, autrement dit quand il ne s'agit pas de voies rapides ou d'autoroute. Le sillage d'air pollué reste donc concentré plus longtemps au lieu d'être dispersé par le vent et les courant de convection, perdure encore quand passe de nouveau une autre voiture... Même pour l'automobiliste, qui respire un air ambiant issu de l'extérieur, il y a hausse de la pollution dans l'habitacle.
- Le coté le plus proche du bord de la route, c'est là précisément ou se trouve les deux roues et piétons. Ainsi, la pollution est respirée à haute dose AVANT même la dilution, même si c'est un temps court, avec la répétition de passage cela finit par compter. Il faut préciser aussi que les cyclistes et coureurs à pieds fournissent un effort et respire plus.
Certaines études affirment que les cyclistes respirent un air moins pollué que l'automobiliste... tiennent elles compte de l'hyperventilation pulmonaire qui fait que un cycliste respire en une heure autant qu'un automobiliste en une demi journée? En outre, Alors qu'en ville le déplacement cycliste représente peu d'effort sur des distances courtes, en zone périurbaine ou rurale, l'hyperventilation est plus importante car l'effort est soutenu et régulier sur des distances bien plus grandes. À cela s'ajoute le fait que la proximité des voitures et vélo est plus fréquente puisqu'ils partagent le même réseau routier, sauf rare exceptions quand une véloroute isolée, passant AILLEURS que la route permet de s'éloigner.
On est parfois endoctriné par le baratin des moteurs propres... C'est oublier que les conducteurs ne vont pas conduire à la perfection leur voiture, que les systèmes catalytiques, les filtres à particules en particulier sont déficients lors des variations de régime, lors des accélérations brutales, qui sont justement dues au fait que le monde n'est pas qu'un circuit routier et que les conducteurs ne sont pas tous des pilotes d'essai! manque de pot, les voitures en ont un qui crache anormalement SURTOUT là où le réseau n'est pas entièrement autoroutier, c'est à dire, là où il y a des trottoirs, des maisons, des vélos au bord de la route, et autres "obstacles" qui perturbent la régularité de conduite donc la carburation du moteur...
Les constructeurs peuvent discuter de la difficulté technique de faire une voiture "propre", tant les problèmes technologiques deviennent complexes si l'on veut à la fois du rendement, de la performance, et du confort impliquant beaucoup de masse à transporter... Mais en ce qui concerne le pot ce n'est qu'une histoire de tuyau à couder une fois de plus: est ce un souci technologique si insurmontable?
Le plus curieux dans cette histoire est que si on peut encore excuser les constructeurs japonais qui roulent à gauche, d'avoir "oublié" d'adapter le pot à la conduite à droite, le fait de voir la C2, C3, la C8, la kangoo, certains berlingo, et bien d'autres voitures françaises adopter le pot coté piétons semble démontrer qu'il fut décidé de cet emplacement sans même imaginer un instant les conséquences, multipliée par des millions de fois lorsque le véhicule roule, longeant des trottoirs, traversant des villages, doublant des cyclistes...
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le 05/08/2007
TU AS DIT "Ne perds pas ton temps à faire des calculs de ce type sur un coin de table, on peut leur faire dire ce qu'on veut. J'ai même eu droit un jour de la part d'un responsable d'un grand constructeur automobile à une brillante démonstration de ce style qui prouvait qu'une voiture avec un filtre à particules était plus nocive qu'une voiture sans filtre à particules."
je répond.
là ça m'intéresserai d'en savoir plus. car c'est depuis l'automne 2006 qui semble être apparu des voitures très asphyxiantes... la C8 de citron-haine, la 607, et autre voitures bien neuves... et on m'a dit que c'est le filtre à particule qui "débourre" quand la voiture a bien roulé sur le plat, et puis recrache tout en côte... le type qu'est ce qu'il avait dit? il semble aussi que ces pots compliqués contraries l'évacuation des gaz, ce qui augmente la pression, et que ça carbure très mal. C'est pas au point en tout cas. venant d'un constructeur automobile on se doute de la validité de la réponse, mais moi ce que je constate en tant que cycliste est que l'arrivée des hdi a été une catastrophe, et que ça c'est aggravé encore en automne 2006, je pense après l'adjonction de nouveaux additifs dans le carburant.le pire c'est que ce sont des gaz invisibles qui choquent moins l'opinion que les fumées noires... attendons un peu les lasers ultraviolet, on aura des surprises. Mais en attendant, la plupart des gens n'ayant pas un e hygiène de vie scrupuleuse (mucosités dans les fosses nasales), ne faisant jamais d'effort puissant aérobie (pas assez entraîné pour) sont en situation D'HYPO-SENSIBILITÉ... ils sentent moins ce qui pourtant pourrait apporter des problèmes. il est pas normal que la pollution des voitures finisse par interdire le sport, ou l'activité physique.
je suis surpris, à chaque fois que je vais dans une campagne paumée de voir les voitures de la génération précédente faire incroyablement peu de nuisance à coté des nouvelle
- le conducteur déjà estime mieux la distance et frôle moins
- il a des sensations de conduite, il malmène moins le moteur.
- ça fait moins de bruit de roulement
- ça sent rien sauf si la voiture est presque en panne
alors que les voiture "moderne" ne carburent correctement que au dessus de 90km/h si et seulement si la route est plane. il y a là un énorme problème.
enfin, pour replacer les choses dans leur contexte, car je sens bien qu'on ne me comprend pas, je n'ai pas 90 watts en endurance comme la plupart des gens mais 300 à 350, et cela explique aussi que j'yperventile à peu près 12 fois plus qu'une personne au repos, 3 à 4 fois plus qu'un sportif occasionel. c'est donc une hypersensibilité qui me place en position de sentinelle... et en milieu sportif il est connu que lors d'une course d'aviron qui ne dure que 7 minute, on respire autant d'air qu'un homme au repos durant 5h. (un cycle respiratoire avec expiration forcé par seconde à cadence 30, 2 cycles par coup de rame!)
Jean
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le 07/08/2007
voici une tirade du nez (le nez étant soumis à une proximité gênante avec des pots), d'où le chat arabe y'a qui tourne autour du pot... texte aussi envoyé à un docteur, un journaliste sportif, et à un centre de mesure de la qualité de l'air... Ce texte présentant de nouveau un raisonnement le plus argumenté possible a été écrit suite à une conversation de plusieurs dizaines de minutes avec un responsable technique d'un centre de mesure de la qualité de l'air qui ne comprenait pas la situation de l'athlète.
en effet, je me suis rendu compte que l'athlète était une catégorie d'être humains à part, avec un gros pif qui apire beaucoup d'air et qui trouve donc que les autres lui pompe... d'où des affirmations totalements différentes par rapport au contexte plus habituel de celui qui glande tout en se lestant abdominalement, souvent considéré comme la population moyenne.
mais il faut savoir qu'une personne qui pratiquerais AU QUOTIDIEN la propulsion musculaire pour se passer de voiture est souvent plus proche de l'athlète que du sédentaire ou du sportif du dimanche... sur l'axe des extrême, entre le C dentaire et l'athlète (non dopé), le sportif utilitaire est à deux tiers de la distance sédentaire- athlète...
bonne lecture à vous tous...
Résumé et explication des affirmations suivantes.
L'athlète et la qualité de l'air.
- le lieu et le contexte d'entraînement compte plus que le lieu d'habitation
- hors de la ville l'athlète respire en un seul trajet ce que l'automobiliste respire en... un mois de parcours de ce trajet
- la disposition du pot à droite des voitures multiplie l'exposition des cyclistes
L'athlète et la qualité de l'air.
La population des athlètes diffère sur certains points particuliers de la population sportive "ordinaire" et sédentaire par différents points qui changent tout en ce qui concerne le contexte d'exposition à la pollution de l'air...
CARACTÉRISTIQUES DE L'ATHLÈTE.
- Il pratique tous les jours à raison de 2 à 3h un effort d'endurance. alors que le sportif ordinaire pratique 2 à 3h/semaine...
- Il respire, en endurance environ 10 à 15 fois la valeur de repos (typiquement 80 à 120 litre d'air par minute). En compétition il peut respirer jusqu'à 20 à 30 fois la valeur de repos, une course d'aviron de 7minute fait l'équivalent de 5h de respiration de repos, alors que le sportif ordinaire "plafonne" vers 20 à 30 fois litres soit 3 à 4 fois valeur de repos. Ainsi, l'entraînement d'un athlète compte comme une journée supplémentaire d'exposition
- les efforts qu'il pratique sont maintenu, à puissance quasi constante, dans la zone des 300 à 350 watts de production d'énergie mécanique, et surtout à un pourcentage important de la VO2 maximale qui fait que il n'y a pas une grosse différence entre entraînement et compétition. Typiquement un athlète reste la quasi totalité de son temps d'entraînement vers 75 à 80% de sa VO2max, et surtout il maintient le rythme: Sa la limite est située vers 70 à 80 ml d'oxygène par minute et par kilo, mais il atteint des moyennes de 60 ml d'oxygène par minute et par kilo, alors que le sportif ordinaire ne tient que 30 à 50% (d'un maximum de 35 à 40), soit 12 à 20 ml d'oxygène par minute et par kilo... de plus le sportif "ordinaire" observe des grandes périodes de relâchement de l'effort qui baissent encore cette moyenne, et l'effort produit est en dessous de 100 watts, voir 75 watts d'énergie mécanique.
- alors que même chez le sportif ordinaire la quantité d'air inspirée lors des efforts est insignifiante, donc compte peu par rapport à celle respiré au total, AU CONTRAIRE CE QUE L'ATHLÈTE RESPIRE LORS DES ENTRAÎNEMENT CONSTITUE LA MAJORITÉ DE L'AIR INSPIRÉ AU TOTAL
Pour illustrer ce fait très important expliquons par le calcul
puisque 4% seulement du volume d'air inspiré est de l'oxygène utilisé, l'effort d'endurance correspond en cumul moyen mensuel à 75Kg
Chez le sportif
22 à 37 litres/minute fois durée d'entraînement de 2h 4 fois dans le mois = 18000 à comparer des 350000 litres environ respiré au total: 5% environ de l'air respiré l'est durant l'entraînement.
Chez l'athlète 2h/jour moyen 60ml/mn/kg moyen 112 litres d'air par minute, soit 405000 par mois, plus le repos qui représente 345000 litres... Plus de la moitié de l'air respiré chez l'athlète l'est lors de l'entraînement.
AINSI, LA POLLUTION DU LIEU OU S'ENTRAÎNE L'ATHLÈTE COMPTE PLUS QUE LÀ OU IL VIT!
L'autre conséquence importante est que la pollution que l'athlète respire en un lieu n'est pas du tout représentée par une moyenne sur 24h...
IL S'ENTRAÎNE EN GÉNÉRAL AUX HEURES DE LOISIRS, QUI CORRESPONDENT SOUVENT À UN PIC DE CIRCULATION AUTOMOBILE,
donc de pollution, qui peut être donc élevée à proximité. Et sa pratique peut l'exposer à une proximité immédiate. Je m'attarde sur le fait que le vélo, cohabitant avec les voitures respire de la pollution (d'autant plus concentrée qu'avec la construction récente de voiture avec pot d'échappement à droite, donc sur la trajectoire même du cycliste durant quelques dizaines à centaines de mètres, le gaz est respiré sous une forme encore plus concentrée)
La concentration pourrait atteindre 15000 Ug/mètres cubes de polluant (cette valeur aurait été mesurée dans un véhicule laboratoire inséré dans le trafic). Cet air localement pollué est respiré, à chaque dépassement, avant dilution du "nuage", à raison de 20 secondes environ par voiture à 112 litres d'air/minute (athlète en endurance à 60 de VO2), soit 30 à 40 litres d'air pollué par voiture, que l'on multiplie par 20 fois plus, puisque pollué environ 20 fois plus que de l'air ambiant au seuil d'alerte
au bout de 10 voitures seulement, cela donne l'équivalent de 300 à 400 litres d'air pollué 20 fois plus que le seuil, soit l'équivalent de 6000 à 8000 d'air pollué au seuil d'alerte, qui respiré au repos représente une durée équivalente de pollution de 100 à 200 minutes.
À retenir donc l'ordre de grandeur: un athlète cycliste dépassé par seulement 10 voitures en prend dans les narines comme un citadin exposé 1h30 à 3h30, disons plusieurs heures), à coup sur, l'équivalent de plus d'une heure,
TOUTES LES 10 VOITURES "IL EN PREND COMME POUR QUELQUES HEURES". Il faut préciser que en cette situation, cycliste doublé par voiture, très généralement survient un facteur très aggravant surtout avec les voitures modernes équipés de turbo: la voiture crache des gaz imbrûlés en effectuant l'accélération du dépassement, le pot catalytique n'entre pas en fonction immédiatement, le filtre à particule défaille... Ceci ne se produit que quelques secondes durant, mais est multiplié par l'hyperventilation (donc respiration de 30 à 40 litre d'un tel air), et par le nombre de voiture (même sur le réseau secondaire, il est difficile de ne pas se faire dépasser moins de 10 fois par une voiture...) Si on devait mesurer cela, il faudrait des capteurs portable, transporté par un cycliste, avec un débit entrant d'air commandé par sa respiration pour avoir idée de la qualité de l'air respiré en un tel contexte.
L'autre contexte que j'évoque rapidement est la pratique de l'aviron dans une nappe d'air piégée par l'eau confinant les gaz d'échappement d'une route longeant l'eau (c'est fréquent puisque canaux et grand axes de circulation vont souvent de pair), ou des canots à moteurs équivalent chacun au passage de 20 voitures...
Une autre remarque à noter est que si l'athlète respire comme 15, et roule 3 fois moins vite, c'est à dire à 15km/h au lieu de 45 en voiture pour monter un col, ou à 40km/h au lieu de 120 en voiture le long d'une voie rapide, IL RESPIRE... PLUS DE 30 FOIS PLUS LA QUANTITÉ D'AIR POUR LE MÊME TRAJET.
Ainsi, un athlète faisant son entraînement tout en parcourant son trajet quotidien, respire autant en un parcours que l'automobiliste en 1 mois!
Ceci cesse d'être vrai en ville car le cycliste fourni alors un effort discontinu et bien moins important, et n'attend pas derrière les voiture, il va même plus vite. Si il est probable qu'en ville un cycliste respire moins d'échappement que l'automobiliste sur ce trajet, en zone rurale ou périurbaine, il en respire 20 à 40 fois plus!
- LA DISPOSITION DU POT À DROITE DES VOITURES MULTIPLIE L'EXPOSITION DES CYCLISTES
examinons les différences lors de la séquence "dépassement du cycliste par une voiture"
LE POT EST À GAUCHE
Immédiatement après que la voiture a dépassé le cycliste, le sillage de l'échappement passe à gauche du cycliste, puis lorsque la voiture prend de l'avance, il s'étale et commence à couvrir, mais sous une forme déjà dilué, la largeur de la route, comprenant la trajectoire du cycliste. La plus grande partie du nuage est entraîné vers le haut car l'air chauffé par la route monte, les voitures qui arrivent en face provoquent des turbulences et le diluent plus vite
Le cycliste respire
De T0 à T10-20secondes: un air propre (le sillage du pot pas étalé est à sa gauche)
De T20s à T3minutes, une concentration relativement importante mais diminuant rapidement du fait de la dispersion par le vent.
LE POT EST À DROITE
Immédiatement après que la voiture a dépassé le cycliste, le sillage de l'échappement est exactement sur la trajectoire du cycliste, qui donc, à la différence du cas précédent le respire donc immédiatement après le dépassement et sous une forme très concentré pendant 10 à 20 secondes, puis lorsque la voiture prend de l'avance, il s'étale et commence à couvrir la majeure partie de la route, mais sous une forme moins dilué, car émis au bord de la route, une partie du nuage reste piégée plus durablement par de l'air stagnant moins renouvelé par le vent (moindre au bord des routes autres que autoroute ou grandes nationales avec larges accotements). Les gaz d'échappement restent donc concentré plus longtemps.
Le cycliste respire
De T0 à T10-20secondes: la concentration maximum
De T20s à T3minutes, une concentration plus élevée près du bord.
Donc c'est pire alors qu'il ne coûte rien aux constructeur de mettre le pot du coté du conducteur.
J'ose même affirmer que le pot coté bord de la route, envoyant le sillage du coté de la route le moins ventilé, augmente la durée de vie du sillage de gaz d'échappement, qui est ainsi, même pour les automobilistes respirés plus longtemps.
Enfin, il y a les maisons, les piétons, et les plantes du bord de la route qui en payent le tribu.
en conclusion
notre monde indutriel cherchant à contourner la loi pour le seul appat du gain demande des preuves chiffrées en tant que contre argument aux conduites irresponsables sur le plan écologique, ce qui pousse à ne défendre l'écologie qu'au moyen d'un raisonnement mathématique réducteur qui est peu compatible avec le caractère holistique et interdépendant de la vie sur la planète que nous devons défendre... tant que cela ne changera pas, nous n'arriverons qu'à faire des pas de fourmis tout en les comptant.
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le 08/08/2007
Forum Auto - pot d'échappement à droite, sous le nez des piétons! : " Anonyme a répondu sur "Quotidien Durable .Com - Le développement durable au quotidien - Réflexions pour un quotidien plus responsable " à votre commentaire "si! le pot à droite cela change tout".Lien vers "le pot d'échappement à droite, sous le nez des cyclistes, et déversant les gaz directement sur le trottoir.." :http://quotidiendurable.com/news/le-pot … comment_11Contenu du commentaire :> Sérieusement, Jean, et sans vouloir te vexer, je pense que tu "sens" une réelle différence parce que quand tu es le nez dans le guidon, tu regardes de quel côté est le pot et que ça influence ta perception du phénomène.> Tu estimes la dis"
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le 15/08/2007
Forum Auto - pot d'échappement à droite, sous le nez des piétons! : " 1 - 100 % d'accord !par Frederic, le Mercredi 1 Août 2007, 14:27http://quotidiendurable.com/news/le-pot … #comment_1AH ! Justement, en tant que cycliste, j'y avais déjà pensé ! Mais je n'ai jamais eu l'occasion de l'écrire .Je me demandais justement pourquoi une voiture avec le volant à gauche n'avait pas systématiquement leur pot d'échappement "
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le 31/08/2007
C est une remarque tres interessante l histoire u pot a gauche pour ne pas gener les pietons.
Je pense que le pot a droite ou a gauche n est pas pris en compte car en france et en angleterre les sens de circulation sont inverses mais les vehicules sont les memes. Seul le tableau de bord change, ce qui est deja un probleme au niveau industriel car il faut faire 2 fois les meme tableau de bord mais en negatif, et etre capable de vendre le vehicule plus ou moins au meme prix dans les deux pays.
Je pense donc que la sortie d echappement n est pas prise en compte par rapport au cycliste car il faudrait deux versions, ce qui implique de repenser tout le cablage electriques, les durites de freins et l emplacement du reservoir places sous la voiture, et donc, de repenser le chassis... ce qui implique de faire 2 voitures totalement differente pour les pays roulant a droite ou a gauche.
Et puis dans un embouteillage, que l echappement soit a gauche ou a droite ne change rien car les gaz restent en bas et s etalent. Meme si les echappement etaient a gauche les gazs seraient toujours present.
Mais patience, il n y aura bientot plus d echappement.
Nato
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le 10/09/2007
Les biclous de Bébert 1er
Certains vous diront que l’opération Vélib c’est bien mais que l’engin est lourd à manipuler, qu’il reste inaccessible à beaucoup et que l’on se déplace plus vite en métro ou en voiture. Vue restreinte d’une partie de la population qui ne voit pas comment tirer avantage de la belle et victorieuse initiative de « Bébert 1er ».
Surfant sur la vague verte, Delanoë a pourtant marqué un panier d’avance pour une éventuelle réélection à la mairie de Paris. Plus de coulées vertes dans les rues de Paname = moins de pollution, plus de gens sportifs et donc une santé publique qui s’améliore, déjà deux points d’avance pour « Bébert 1er » sur les adversaires potentiels. L’initiative lyonnaise a fait des émules et la capitale est désormais jalousée par ses voisins limitrophes : 2008 va peut-être devenir l’année du Vert sur l’Ile de France.
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le 13/09/2007
Bonjour à tous. J'habite une maison dont l'ensemble des fenêtres donnent sur un route très passante (voiture, camoin, tracteur très souvent et très polluant, etc...). cela me dérange beaucoup, j'aimerai connaître le taux de pollution afin de faire bouger le propriaitaire de la maison et surtout le maire (pour une déviation, allez soyons utopiste)
comment faire? Merci de me répondre.
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le 27/09/2007
Bonjour à tous.
Je suis heureux de voir que des gens se préoccupent de ce sujet, mais malheureusement, il est rare que des solutions efficaces soient proposées. Le côté du pot d'échappement n'enlèvera pas ce fléau qu'est la pollution de la planète. Depuis des années, à cause des problèmes de chaumage, je parcours plus de 60km pour me rendre à mon travail ; ma femme fesant un parcours à peu près identique mais dans le sens oposé, je n'ai pas la possibilité de déménager.
J'aurais aimé changer de travail, mais les places sont prises, et parfois par des gens qui font le trajet inverse. Combien sommes nous sur les routes dans le même cas ? Il en découle des tas de problèmes ! Pollutions (gaz, température, vapeurs, surconsommation de carburants ...), fatigue (le temps passé sur le trajet est pris sur les temps de repos, tâche ménagères, loisirs ...) ces deux phénomènes entraînent des problèmes de santé ! Autrefois, on avait du travail dans les petites villes, mais aujourd'hui il faut aller loin pour travailler. Relancer le sentreprise hors des grandes villes et favoriser les emplois des personnels proches, serait peut-être un retour vers un équilibre et qui sait ? peut-être réduire le trou de la sécu ?
Amicalement
Houston
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le 28/12/2007
sur www.quanthomme.org
il y a egalement une societé qui commercialise les systemes Gillier-Pantone tout fait ! sur www.hypnow.fr
l eau (non potable) sous forme de vapeur est transformé en gaz
peu importe que la sortie d echappement soit a droite ou a gauche !
la differrence est impressionante !
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le 28/12/2007
sur www.quanthomme.org
il y a egalement une societé qui commercialise les systemes Gillier-Pantone tout fait ! sur www.hypnow.fr
l eau (non potable) sous forme de vapeur est transformé en gaz
peu importe que la sortie d echappement soit a droite ou a gauche !
la differrence est impressionante !
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