Le temps consommé pour être heureux

Il y a quelques jours je me suis rendu compte que je passais un temps fou à essayer d'être heureux. Une dingue et un temps fou. 
 
Tout a commencé par la retraite. J'avais pas 25 ans qu'on ma parlé de ma retraite, il me fallait économiser, investir, gérer pour avoir une belle retraite et en gros m'assurer le minimum pour être encore heureux à 65 ans. 
 
Il y a aussi les vacances. Considérons que mes vacances et week end annuels représentent une dépense correspondant à 3 semaines de salaires. Hop 3 semaines passées à avoir assez d'argent pour passer 5 semaines de "bonheur". 
 
Je suis aussi dépassé par l' et l'argent que je consacre à l'amélioration de mon habitat, à la de plus de confort. Il faut que je précise que je suis pas très bon dans ce domaine et donc que parcourir les catalogues et les magasins, gérer les artisans, n'est pas un plaisir pour moi. Si j'ajoute à cela l'impact financier et donc le temps de travail, je suis éberlué par le temps que je consacre à l'amélioration de mon habitat qui ne sera jamais parfait, ou peut être, un jour, surement le jour ou je vendrais ma maison… 
 
Ouaaah, et si je passais tout ce temps, simplement sur mon kayak, sur scène, ou autour d'un verre avec des amis. Bref en un lieu ou je me sens pleinement heureux !
 

Les résolutions qui font gagner du temps

 Bientôt la nouvelle année, et son lot de nouvelles résolutions. 

 
La plupart des résolutions que je prend habituellement me demande de libérer du temps pour les concrétiser
 
  • J'apprends l'espagnol
  • Je fait un footing par semaine
  • J'écris mon one man show
Et si cette année je prenais des résolutions qui me font gagner du temps en faisant de la place dans ma vie ou qui me libère de quelque chose d'a priori néfaste:
 
  • J'arrête de passer du temps avec des personnes qui ne me ressourcent pas
  • J'arrête le café hors du petit déjeuner pour mieux dormir
  • J'embauche un assistant

Ce temps libéré pourra alors me permettre de mettre en place des résolutions chronophages. 
 
Eventuellement, si on je suis une grande star des résolutions, je peux toujours me dire
 
  • J'embauche un assistant et tout le temps que je gagne je le consacre à l'écriture de mon one man show
  • Ou encore, je ne vais sur Facebook qu'une seule fois par semaine et je consacre le temps gagné à apprendre l'espagnol, prendre des cours de cuisine et faire un footing par mois ! 


Quels enfants laisseront nous à notre planète


un film de Anne Barth, produit par Michel Valentin


Cette question est au coeur de l’enseignement d’Isabelle Peloux, institutrice de l’école élémentaire du Colibri qu’elle a fondé aux Amanins. En immersion pendant un an, la réalisatrice francoquébécoise Anne Barth a su capter de façon sensible les interactions entre Isabelle, les enseignantsstagiaires et les enfants.

Quels enfants laisserons-nous à la planète? est un film didactique et une porte d’entrée dans un monde pédagogique éclairé et inspirant. La rencontre : une belle histoire ! C’est l’histoire d’une rencontre entre deux femmes passionnées d’. L’une la met en pratique dans sa classe, l’autre souhaite la transmettre par l’image et la poésie. Elles ont décidé de faire ce film témoin pour partager leurs valeurs, leur respect de l’enfance et leur conviction du rôle important de l’adulte dans l’.

Information : info@annebarth.org

Isabelle Peloux est directrice de l’école du Colibri au centre agro- des Amanins dans la Drôme en France. Professeure des écoles, formatrice en et gestion des conflits pour les futurs enseignants, animatrice de groupe de paroles de parents, elle est porteuse des valeurs de la pédagogie coopérative et de l’ à la paix.

Anne Barth est réalisatrice. Après avoir enseigné 30 ans à l’université au Québec et réalisé plusieurs courts-métrages, Anne poursuit sa création tant au Québec qu’en France. La réalisation cinématographique est pour elle une tentative de créer une rencontre et d’y insuffler la beauté autant que la sincérité.www.annebarth.org

« Quels enfants laisserons-nous à la planète ? » nous renvoie à l’enjeu même de l’, notre et celle des générations futures… Une centrée sur la nécessité d’apprendre à faire ensemble, sur le besoin d’éduquer pour élever les consciences. L’intention du film est simple : témoigner que vivre en paix, solidairement et en citoyen responsable nécessite un apprentissage.

 

La bande annonce, le site du film: http://www.lesamanins.com/quelsenfants

Pour commander le DVD, remplissez et renvoyez le document suivant: bon-signet inst. fr

 

Site des Amanins: http://www.lesamanins.com

 
NB : copie d'un article rédigé pour http://www.boutsdeficelle.net/

Manger des concombres

Mots clés

Quand on a tous cru que les allemands mourraient à cause du concombre espagnol on a tous arrété de manger des concombres, d'ou qu'ils soient. 

Quand on a tous entendu qu'en fait non les concombres, euh, ils n'y étaient pour rien, on s'est tous dit "purée, les allemands, l', brussels et tous les autres c'est vraiment des nazes à foutre la m... alors qu'ils en savent rien". 

Pourtant, pour une fois, c'est le principe de précaution qui a été appliqué et on peut s'en réjouir, car comme le disait Corinne Lepage d'un coté il y a les morts et de l'autre coté l'argent, et malgré tout l'argent, ça peut se trouver. 

Oui sauf que bon on se dit qu'il va falloir lacher des millions pour sauver les producteurs. Tandis qu'eux les producteurs ils se disent que c'est plutôt des milliards qui leur faudraient. 

Et si tout simplement on se remettait à manger du concombre  ? 
Si au lieu de déléguer notre soutien à des banquiers, on le prenait en main nous même ?
Pas en leur envoyant un euro, juste en mangeant du concombre.
Histoire que le mois de juin 2011 soit leur meilleur mois de juin depuis 20 ans. 


le rêve, l'envie et le projet


Il y a un an, nous étions quelques parents, autour d'un paper board et de Christine, pour échanger sur nos envies communes pour être soutenus dans notre parentalité. 
A la fin de cette rencontre, une des participantes s'exclame "ça serait le rêve !". 
Et mon amoureuse de répondre: "Ce n'est plus un rêve, c'est un projet". 

Un an plus tard, je me dis que l'envie, le rêve et le projet, sont probablement les 3 grandes étapes à franchir pour prendre notre vie en main. 

"J'ai envie de changer de boulot". On se dit ça le matin au réveil. C'est plus parce que notre boulot actuel ne nous plait pas, mais on ne sait pas encore comment faire. 

"Je rêve de changer de boulot". On commence à s'imaginer souvent dans notre nouveau boulot, notre nouvelle vie, notre nouvelle ville. On s'y plait, dans nos rêves. L'evocation de ce rêve nous détend, nous procure du bien être. 

"J'ai le projet de changer de boulot". ça y est, c'est parti. On a fait le tri dans ce qu'on cherche, on se fixe une dead line et . C'est un projet, et on va le mener à bien ! 

Je trouve qu'il est intéressant quand une idée nous vient à l'esprit de se demander "je suis au stade de l'envie, du rêve ou du projet ?". 

Je trouve encore plus intéressant de se dire "bon ça fait quand même 2 ans que j'en rêve, il faut peut être que je passe en mode projet, non ?". 


 
+++ c'est la crise, il est urgent de rêver.





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Cet article est adapté d'une intervention publique. Il a aussi été publié sur Ecolo Info Avez-vous remarqué à quel point l’inconnu inhibe? Si je ne connais pas le temps de demain, je mets deux heures à...→ plus

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Il y a quelques jours, je participais a une formation durant laquelle il nous était demandé si nous étions plutot du genre utopique ou terre à terre ? La plupart des participants ont répondu que l'utopie...→ plus

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Mesurer les vrais risques

Devant un grand choix, une grande décision, il est préférable de commencer par écouter son envie, son coeur. Une fois clair sur ce qui nous habite, on veut en mesurer les risques. C'est d'ailleurs souvent...→ plus

Le petit homme du mardi

Merci SoAnn http://charlydupuis.com/ → plus